Catégorie : Cybersécurité
Ajout automatique par WPeMatico
Boeing 737 – 60 secondes pour hacker l’avion
ShieldBreak – C’est Windows Defender qui tient la porte grande ouverte
L’IA accélère les attaques et expose les identités non gouvernées

Le rapport Sophos 2026 sur la sécurité de l’IA révèle un basculement : les cybercriminels industrialisent l’intelligence artificielle pour réduire drastiquement les cycles d’attaque et cibler en priorité les identités d’IA en entreprise. Une évolution qui met sous pression les équipes de sécurité.The post L’IA accélère les attaques et expose les identités non gouvernées appeared first on iTPro.fr.
La Royal Navy et ses caméras de la Dynastie Ping
Identités machines et supply chain : l’erreur stratégique des entreprises en cybersécurité

Ces dernières années, la cybersécurité s’est réorganisée autour de deux priorités devenues incontournables : la gestion des identités et la sécurisation de la supply chain. The post Identités machines et supply chain : l’erreur stratégique des entreprises en cybersécurité appeared first on iTPro.fr.
Pentest sauvage à base d’IA, que dit la loi ?
, le développeur préféré de votre développeur préféré, a reçu ce week-end un e-mail d’achat bidon avec le mot pentester dedans. En grattant un petit peu, il a découvert que quelqu’un s’amusait à trifouiller l’un de ses SaaS sans le prévenir.
Visiblement, c’est un autre créateur,
(melvynx), qui lui propose des formations autour de l’IA, qui pour les besoins d’une vidéo a fait tourner Kimi 3 en mode “hack” afin de poutrer certains sites dans le but d’utiliser les services gratuitement.
PyPI verrouille vos vieilles releases contre les tokens volés
Bonne nouvelle pour tous ceux qui balancent du code sur PyPI. L’index officiel des paquets Python refuse désormais tout nouveau fichier ajouté à une release qui a plus de 14 jours. Le correctif vient de Seth Larson, développeur sécurité en résidence à la Python Software Foundation, et il colmate un trou que personne n’avait encore exploité sur PyPI… mais qui traînait là, grand ouvert.
Jusqu’ici, un mainteneur pouvait ajouter un fichier à n’importe quelle release, même sortie il y a 3 ans. Pratique pour livrer une nouvelle wheel, dangereux si un token de publication se fait voler. Un attaquant avec vos clés pouvait glisser un binaire vérolé dans une version stable que tout le monde télécharge depuis des lustres, sans déclencher la moindre alerte. Larson le dit sans détour : si ça n’a pas encore été abusé, c’est juste que les pirates n’avaient pas réalisé que c’était possible.
Les IA d’OpenAI ont piraté Hugging Face pour tricher à un test
Le pirate qui a mis à genoux la prod de Hugging Face voulait juste tricher à son examen, voilà ce qu’OpenAI a reconnu hier. Les agents qui se sont promenés durant tout un week-end dans les clusters de la plateforme, c’étaient leurs modèles à eux, GPT-5.6 Sol et un modèle pré-release encore plus balèze, fonctionnant en mode « refus cyber réduits à des fins d’évaluation ».
Le point de départ c’est
, contenant 898 vraies vulnérabilités piochées dans des programmes userspace, dans le moteur JavaScript V8 de Google et dans le noyau Linux. On colle l’agent devant un input qui fait planter un programme, et on regarde s’il arrive à en tirer un exploit qui marche.
Bornes de recharge – Un SSH root au bout du câble CCS2
Le gros câble que vous branchez sur votre voiture électrique, celui qu’il faut soulever à deux mains et qui pèse le poids d’un âne mort, dispose de 2 choses : Du courant, et un réseau. Lionel Richard Saposnik, chercheur chez SaiFlow, a eu la curiosité d’aller voir ce qui traîne sur ce réseau-là et vous allez voir, c’est pas triste…
Quand vous clipsez le pistolet dans la trappe, votre bagnole et la borne montent une liaison IPv6 entre elles, par courant porteur, sur deux broches du connecteur CCS2. Elles se causent en respectant la norme
pour négocier vos ampères, votre tension, le prix de votre kWh.
