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OpenAI ajoute un “mode confinement” à ChatGPT pour bloquer les injections de prompt

ChatGPT a gagné un réglage qui ne plaira pas à tout le monde. Un “mode confinement”, Lockdown Mode dans le texte, qui débranche volontairement une partie des fonctions de l’assistant pour réduire le risque de fuite de données vers l’extérieur.

L’ennemi, ici, porte un nom : l’injection de prompt. Le principe de cette attaque est plutôt vicieux, puisqu’un pirate planque des instructions dans une page web ou dans un document anodin, et qu’au moment où ChatGPT lit ce contenu pour vous répondre, il avale ces ordres cachés et les exécute sans que rien ne s’affiche à l’écran.

Surface RTX Spark Dev Box – L’IA locale signée NVIDIA

Microsoft vient d’annoncer lors de son événement Build 2026 l’arrivée de sa Surface RTX Spark Dev Box, un petit boîtier qui se pose sur le bureau et qui fait tourner des modèles IA de 120 milliards de paramètres en local, sans rien envoyer dans le cloud.

Et bien sûr derrière le badge Surface, c’est NVIDIA qui se tape tout le boulot.

Dans cette boîte noire, vous avez donc la puce NVIDIA RTX Spark, qui rassemble un GPU Blackwell et un processeur Grace pour sortir environ 1 pétaflop de puissance IA et 128 Go de mémoire unifiée.

Zcash – Une IA déniche en 24h une faille vieille de 4 ans

Un chercheur en sécurité, Taylor Hornby, a lâché Claude Opus 4.8 sur le code de Zcash et 24 heures plus tard, le modèle lui a déniché une faille bien planquée là depuis 4 ans qui avait échappé aux auditeurs !

Et ce qu’elle permet de faire pique un peu (ouille ouille ^^) ! Car je vous rappelle que Zcash, c’est la cryptomonnaie taillée pour l’anonymat, où les transactions sont chiffrées et validées par des preuves mathématiques (le fameux “zero-knowledge” dont je vous ai déjà parlé). Sauf que dans son pool de confidentialité le plus récent, baptisé Orchard, une vérification censée s’assurer que les transactions étaient légitimes… ne vérifiait en fait rien du tout ! En clair, vous pouviez fabriquer du ZEC à partir de rien.

Rsync, le logiciel de sauvegarde culte sous Linux, mis à jour avec de l’IA et ça déclenche une vraie colère

rsync vient de sortir sa version 3.4.3, un correctif censé boucher plusieurs trous de sécurité. Sauf que pour une partie des utilisateurs, leurs sauvegardes incrémentales se sont mises à mal fonctionner juste après la mise à jour.

En fouillant le code, certains ont remarqué un détail qui ne leur a pas plu. Depuis la version 3.4.1, des dizaines de modifications (des “commits”, les unités de changement de code) sont signées “tridge and claude”. Comprendre Andrew Tridgell, le créateur historique de rsync, et Claude, l’assistant IA d’Anthropic, le concurrent direct d’OpenAI.

Anthropic – L’entreprise éthique qui hacke pour la NSA

Anthropic, c’est la boite qui nous rabâche le plus les oreilles avec l’importance de l’éthique dans les IA. Sauf que d’après le Financial Times, la société a “discrètement” embarqué une demi-douzaine d’ingénieurs environ au cœur de la NSA. Et leur job, c’est d’aider l’agence à manier Mythos, son modèle capable de dénicher et d’exploiter des failles informatiques quasiment tout seul. Voilà… Du 100% en mode offensif quoi…

Petit rappel sur
Mythos
, parce que cette bêbête vaut le détour… Ce modèle est conçu pour dénicher des vulnérabilités zero-day en quelques heures, pour quelques dizaines de dollars la tentative, sur à peu près tous les OS, logiciels et navigateurs du marché. Il a même débusqué un bug vieux de 27 ans dans OpenBSD, un système pourtant réputé pour sa sécurité béton. Anthropic l’a d’ailleurs jugé tellement balèze qu’au départ, la boîte le présentait comme trop dangereux pour être rendu public, l’intégrant côté défense via son projet
Glasswing
imaginé pour trouver les failles avant les méchants, quoi.

Ils ont créé des villes gérées par IA

Une société de recherche baptisée Emergence AI a eu une idée à la fois ludique et un peu vertigineuse : bâtir des petites sociétés virtuelles entièrement gérées par des intelligences artificielles, puis les laisser vivre quinze jours pour voir ce qu’elles deviennent.

Le projet, appelé Emergence World, a placé une dizaine d’habitants synthétiques dans chaque ville, tous pilotés par un même modèle, et a confronté les résultats obtenus par cinq IA concurrentes, dont Claude, ChatGPT, Grok et Gemini.

Ils ont créé des villes gérées par IA

Une société de recherche baptisée Emergence AI a eu une idée à la fois ludique et un peu vertigineuse : bâtir des petites sociétés virtuelles entièrement gérées par des intelligences artificielles, puis les laisser vivre quinze jours pour voir ce qu’elles deviennent.

Le projet, appelé Emergence World, a placé une dizaine d’habitants synthétiques dans chaque ville, tous pilotés par un même modèle, et a confronté les résultats obtenus par cinq IA concurrentes, dont Claude, ChatGPT, Grok et Gemini.

Ils ont créé des villes gérées par IA

Une société de recherche baptisée Emergence AI a eu une idée à la fois ludique et un peu vertigineuse : bâtir des petites sociétés virtuelles entièrement gérées par des intelligences artificielles, puis les laisser vivre quinze jours pour voir ce qu’elles deviennent.

Le projet, appelé Emergence World, a placé une dizaine d’habitants synthétiques dans chaque ville, tous pilotés par un même modèle, et a confronté les résultats obtenus par cinq IA concurrentes, dont Claude, ChatGPT, Grok et Gemini.

Anthropic rachète Stainless, l’outil qui fabrique aussi les SDK de ses concurrents

Anthropic, la boîte derrière l’IA Claude, a racheté Stainless pour plus de 300 millions de dollars. Stainless, c’est un nom que le grand public ne connaît pas, mais l’outil est partout : il transforme automatiquement la spécification d’une API, l’interface par laquelle deux logiciels se parlent, en SDK.

Pour rappel, un SDK, c’est un ensemble de bibliothèques de code prêtes à l’emploi pour les développeurs, ici dans une dizaine de langages comme Python, TypeScript, Go ou Java.

Il accuse Pizza Hut de lui avoir fait perdre 100 millions à cause d’une IA

Chaac Pizza Northeast, qui exploite plus de 100 restaurants Pizza Hut sur la côte est des États-Unis, attaque son propre franchiseur en justice. Le motif : un logiciel d’IA imposé par le siège pour gérer les livraisons, et qui aurait fait perdre près de 100 millions de dollars au franchisé.

Le logiciel s’appelle Dragontail. Il a été racheté en 2021 par Yum Brands, la maison mère de Pizza Hut, et il sert à orchestrer la production en cuisine et l’attribution des livraisons. Pizza Hut a fini par le rendre obligatoire pour ses franchisés.