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Windows NT sur GameCube – Parce que pourquoi pas

La GameCube, on la connaît pour avoir fait tourner la meilleure version de Smash Bros et pour son look de petit cube vaguement “rectangulaire”. Mais on ne la connait pas vraiment pour faire tourner un système d’exploitation de bureau du milieu des années 90.

Et pourtant, une bande de bidouilleurs emmenée par Rairii (alias Wack0), épaulé par NTx86 et stonedDiscord, s’est amusée à virer les jeux pour loger un vrai Windows NT là-dedans. Oui, le vrai NT de Microsoft.

Super Mario 64 enfin sur Nintendo DS avec un mode coop

À tous les nostalgiques de la Nintendo 64 et notamment de Super Mario 64, j’ai un petit truc cool à vous montrer. Tobi Friedly vient de sortir un portage du jeu sur Nintendo DS, et pas n’importe lequel, puisque celui-ci tourne sur la vraie console de 2004, et pas seulement sur la DSi qui embarquait quatre fois plus de mémoire vive. Et comme si ça suffisait pas, il y a même mis un mode deux joueurs.

MOTHER 1 sur SNES – le remake que Nintendo n’a jamais fait

EarthBound Beginnings Remake est à l’origine un projet entre potes qui traine depuis 19 ans et qui youpi !, vient enfin de voir le jour ! Il s’agit d’un ROM hack mené par un certain Gabbls, qui recrée MOTHER, le tout premier jeu de la série EarthBound, en 16-bit sur le même moteur que celui d’origine. Le projet avait été lancé en 2007 par une légende du milieu, Clyde Mandelin, alias Tomato, cofondateur de Starmen.Net et surtout l’homme derrière la fameuse traduction fan de MOTHER 3.

Pac-Hunt – Vengez enfin les fantômes de Pac-Man

Je ne sais pas si vous avez déjà joué à Pac-Man parce que c’est quand même un bon vieux jeu de boomer, mais si c’est le cas, vous avez peut-être déjà ressenti un peu de peine pour ces petits fantômes qui se font avaler tout cru par ce déglingot de Pac-Man.

Non ? Bah Garrit Franke, oui. Du coup il a codé pac-hunt, un petit jeu où vous incarnez ENFIN le fantôme qui traque le glouton jaune dans son labyrinthe, au lieu de vous faire bouffer bêtement.

ReactOS, le clone libre de Windows, fait enfin tourner Half-Life après trente ans de développement

ReactOS, le système d’exploitation libre qui recopie Windows brique par brique, fait désormais tourner Half-Life (
et oui, décidément c’est la journée !
), le jeu de tir que Valve a sorti en 1998 et qui a propulsé toute une génération de joueurs dans les couloirs du complexe de Black Mesa. Et là, fini l’écran-titre figé qui narguait les développeurs depuis des années. La partie démarre. On y joue.

Pour mesurer l’exploit, il faut savoir ce qu’est ReactOS, parce que ce n’est ni Linux, ni un émulateur, ni une surcouche posée par-dessus un vrai Windows. C’est une réécriture intégrale de Windows, repartie de la page blanche, sans une seule ligne du code source de Microsoft, dans le seul but de faire avaler les programmes .exe et les pilotes pensés pour Windows comme s’ils tournaient sur l’original.

Half-Life tourne à 30 fps sur un Nokia N95 de 2007

Un Nokia N95 qui fait tourner Half-Life à 30 images par seconde, avec la campagne solo complète, le son, les armes et même un clavier Bluetooth, voilà ce que montre la dernière démonstration de Dante Leoncini, un développeur argentin visiblement très patient.

Pour resituer, Half-Life, c’est le jeu de tir culte que Valve a sorti en 1998, celui qui a lancé Gordon Freeman et accessoirement donné naissance à Counter-Strike. À l’époque, il réclamait au minimum un Pentium à 133 MHz et 24 Mo de mémoire vive pour tourner sur PC.

Lego Batman – Un easter egg Commodore 64 BASIC caché dedans

Cabel Sasser, le boss de Panic Inc. (les gars derrière Coda, Nova et la fameuse
Playdate
), vient de tomber sur un easter egg complètement génial dans LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight, le jeu sorti fin mai 2026.

Et ce qu’il a découvert, c’est un petit programme Commodore 64 en BASIC affiché à l’écran sur l’ordi de Batman. Du vrai BASIC qui s’exécute vraiment si vous le retapez sur la vieille bécane de 1982, celle qui a été vendue, je le rappelle, à 17 millions d’unités, avec son CPU MOS 6510 cadencé à 1 MHz et ses 64 ko de RAM. Le programme, une fois lancé, dessine un sprite Batman qui rebondit aux quatre coins de l’écran, façon économiseur d’écran DVD des années 2000 (vous voyez le délire, le petit logo qui galère à taper pile dans le coin ?).

DOOM Retro – Le portage qui fait couler encore plus de sang

DOOM, vous connaissez forcement, sauf peut-être si vous avez moins de 13 ans, lol. Ce célèbre
jeu de tir à la première personne (FPS)
est un vrai classique des années 90 et même après toutes ces années, il continue d’être apprécié par les fans, notamment grâce aux
portages sur les machines récentes
.

Et parmi ces portages, DOOM Retro est sans doute le plus abouti que vous pourrez trouver sous Windows.

Sorti en décembre 2013 pour commémorer le 20ème anniversaire du jeu de John Carmack, DOOM Retro est en réalité un fork du portage Chocolate DOOM. Mais au fil des années, il s’est vraiment séparé du code initial en devant un logiciel bien différent aujourd’hui. Avec son approche minimaliste, ce portage propose des fonctionnalités uniques qui le distinguent évidement des autres portages bêtes et méchants.

Ce clone de Game Boy tournait trop vite, un seul composant a tout réglé

Il existe une catégorie d’objets qu’on achète sur un coup de tête, qu’on déballe avec enthousiasme, et qu’on range au fond d’un tiroir une demi-heure plus tard parce qu’ils sont tout bonnement inutilisables. La GB Boy de Sharopolis appartenait pile à cette catégorie. Commandée sur AliExpress il y a des années, puis oubliée.

Le principe de cette console portable est pourtant séduisant sur le papier, puisqu’elle reprend le design d’une Game Boy Pocket tout en acceptant les vraies cartouches d’origine, celles-là mêmes que vous avez peut-être encore dans une boîte à chaussures, au lieu de se contenter d’une puce bourrée de jeux pré-installés comme le font la plupart des clones chinois. Le fabricant, lui, répond au nom de Gangfeng.

À 81 ans, il termine la suite de Head Over Heels qu’il avait commencée il y a 37 ans

Il aura fallu trente-sept ans à Colin Porch pour voir son jeu enfin sortir, et cette seule durée suffit à résumer l’histoire un peu folle de ce développeur britannique de 81 ans, ancien d’Ocean, l’un des studios de jeux vidéo les plus réputés de l’époque des micro-ordinateurs 8 et 16 bits.

Tout commence en 1989, quand Porch se lance dans une suite à Head Over Heels, un jeu de plateforme et de réflexion en vue isométrique devenu culte sur le ZX Spectrum, ce petit ordinateur familial qui a initié toute une génération de joueurs au jeu vidéo.