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Un ransomware dans le navigateur ? Suffit de demander à DeepSeek

Dans la série “Qu’est-ce qu’on se marre avec les LLMs”, des chercheurs en cybersécurité de Check Point ont tenté une expérience plutôt fun (enfin, je trouve ^^) : Demander à DeepSeek de leur coder un ransomware capable de tourner directement dans le navigateur.

Et bah croyez le ou non mais le machin l’a fait sans broncher ^^ Quand je repense à tout ce foin qu’on vient de vivre avec les américains avec Mythos et Fable 5 d’Anthropic, j’avoue je rigole quand je vois ça.

Reflect v1.0 – Programmer un humanoïde en une phrase

Un humanoïde qui traverse un immeuble, appelle l’ascenseur, ouvre un colis avec un outil et range les courses dans un tiroir, tout seul, et sur une seule consigne qui lui est donnée en langage naturel, ce n’est pas de la sorcellerie ! Non, c’est la démo qu’a sortie
Flexion Robotics
, une startup suisse, qui lance Reflect v1.0, son nouveau « cerveau » IA pour robots.

Car Flexion ne fabrique pas de robots. Cette spin-off zurichoise, fondée en 2024 par d’anciens chercheurs Nvidia, vend du logiciel, une couche d’intelligence qui se pose sur un humanoïde existant et le pilote de bout en bout.

GLM 5.2 – Le premier modèle IA open source que je garde

Les amis, il faut que je vous parle de
GLM 5.2
. Je l’utilise en ce moment même à travers Z.ai, et c’est la première fois qu’un modèle open weights me donne satisfaction sur ce que je lui demande de faire. Et dieu sait que j’en ai testé de ces putains de modèles !

GLM 5.2, c’est le dernier-né de Z.ai, le lab chinois connu avant sous le nom de Zhipu AI. Il est sorti en ce mois-ci (en juin), et c’est un gros bébé avec ses 744 milliards de paramètres en
Mixture-of-Experts
(MoE), dont à peu près 40 milliards qui s’activent pour chaque token, ainsi qu’une fenêtre de contexte qui monte à 1 million de tokens via la déclinaison glm-5.2[1m]. Le tout publié, comme toujours, sous licence MIT, avec les poids téléchargeables sur HuggingFace.

Grosse demande pour les robots compagnons affectif d’Ubtech

ez le délire, mais 10 000 personnes ont déjà posé un acompte pour s’acheter un compagnon “affectif” robotique. Et ça ne ressemble ni à un chien, ni à ces
robots chelous
qui veulent tuer des gens mais bien à un humain, fait de métal et de plastique, à qui vous allez pouvoir faire des câlins.

C’est Ubtech, le gros fabricant chinois de robots, qui lance ça via sa marque grand public UWORLD, et soit vous allez adorer, soit vous allez tomber en dépression.

La faille d’Amazon Q : ouvrir un projet suffisait à se faire voler ses accès au cloud

Amazon Q, l’assistant de programmation dopé à l’IA que propose Amazon, pouvait se faire piéger d’une manière aussi simple qu’embarrassante.

Petit rappel pour situer. Amazon Q se greffe dans Visual Studio Code, l’éditeur de code de Microsoft que les développeurs utilisent au quotidien, et sert à écrire ou corriger du code à votre place.

Des chercheurs de Wiz, une société spécialisée dans la sécurité du cloud, ont découvert que cet assistant exécutait des commandes cachées à la simple ouverture d’un projet. La faille a reçu un identifiant officiel, CVE-2026-12957, et une note de gravité de 8,5 sur 10, ce qui est sérieux.

Jetpack et son IA imposée – Comment tout débrancher

Si vous tournez sous WordPress avec Jetpack, vous avez sûrement vu débarquer l’AI Assistant d’Automattic sans rien demander à personne. Un bouton IA qui se pointe dans l’éditeur, des suggestions générées un peu partout, un machin pour générer des vidéos à partir d’articles et le tout activé d’office, même sur les comptes gratuits.

Le pire, c’est que ça reste à moitié verrouillé derrière un abonnement payant qu’on vous colle sous le nez, avec seulement 20 malheureuses requêtes gratuites avant de devoir sortir la carte bleue. Donc autant dire qu’on peut rien tester que c’est déjà plié. Du coup, ça encombre l’interface pour rien comme ici :

Codex d’OpenAI bouffait votre SSD – 640 To de logs par an

Si vous utilisez
Codex
, le CLI de dev d’OpenAI, allez vite jeter un œil à votre SSD avant qu’il ne rende l’âme ! Si je vous dis ça, c’est parce qu’un utilisateur a remarqué que l’outil écrivait en douce des quantités hallucinantes de logs sur son disque, et son calcul fait un peu peur.

En 21 jours, environ 37 To sont passés sur son SSD. Rapporté à l’année, ça grimpe à 640 To. Sur un disque d’1 To, ça revient donc à le remplir entièrement 640 fois. Et le problème avec ça, c’est que pas mal de modèles de SSD grand public sont garantis pour à peu près 600 To d’écriture. En clair, avant que le bug soit patché, Codex pouvait cramer la garantie d’écriture de votre SSD en moins d’un an. Tout ça pour stocker du log, c’est couillon quand même ^^.

Codex d’OpenAI bouffait votre SSD – 640 To de logs par an

Si vous utilisez
Codex
, le CLI de dev d’OpenAI, allez vite jeter un œil à votre SSD avant qu’il ne rende l’âme ! Si je vous dis ça, c’est parce qu’un utilisateur a remarqué que l’outil écrivait en douce des quantités hallucinantes de logs sur son disque, et son calcul fait un peu peur.

En 21 jours, environ 37 To sont passés sur son SSD. Rapporté à l’année, ça grimpe à 640 To. Sur un disque d’1 To, ça revient donc à le remplir entièrement 640 fois. Et le problème avec ça, c’est que pas mal de modèles de SSD grand public sont garantis pour à peu près 600 To d’écriture. En clair, avant que le bug soit patché, Codex pouvait cramer la garantie d’écriture de votre SSD en moins d’un an. Tout ça pour stocker du log, c’est couillon quand même ^^.

IA agentique et SI

Avec l’IA agentique, la robustesse des SI redevient stratégique

IA agentique et SI

L’intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase de transformation. Après le développement rapide des outils génératifs et des assistants conversationnels, l’IA vit actuellement une nouvelle phase de transformation, avec la montée en puissance de l’IA agentique. The post Avec l’IA agentique, la robustesse des SI redevient stratégique appeared first on iTPro.fr.

EQ-Bench – Le benchmark de l’intelligence émotionnelle des IA

Sam Paech s’est rendu compte qu’on testait toujours les IA sur le code, les maths, et à qui
battra un prochain record
, mais presque jamais sur leur capacité à comprendre les émotions humaines ou à pondre un texte qui ne sente pas le slop de bot à plein nez. Et c’est pour ça qu’il a monté
EQ-Bench
, un benchmark qui note l**’intelligence émotionnelle des grands modèles de langage**.

Pour alimenter son benchmark, il colle tout un tas de modèles dans des jeux de rôle un peu tordus (45 scénarios dans sa dernière version) et c’est un autre modèle (Claude, en l’occurrence) qui joue l’examinateur. Il note alors chaque réponse sur huit dimensions, telles que l’empathie, la finesse sociale ou la capacité à poser une limite quand il faut, puis nous sort un classement façon Elo (le classement des échecs). Tout est open source, documenté dans un
papier de recherche
et Paech finance ce bazar avec ses propres deniers.