Catégorie : Sciences
Des startups mortes revendent leurs Slack, emails et tickets Jira pour entraîner des IA
Quand une startup ferme, ses conversations Slack, ses emails, ses tickets Jira et ses téraoctets de Google Drive ne disparaissent pas. Et maintenant, certaines les revendent.
SimpleClosure, une boîte spécialisée dans la fermeture d’entreprises, propose aux fondateurs de monétiser ce qu’elle appelle l'”exhausteur opérationnel” de leur défunte société en le vendant comme données d’entraînement pour des modèles d’IA.
C’est ce qu’a fait Shanna Johnson, l’ancienne patronne de cielo24, une entreprise de sous-titrage et transcription qui a fermé après 13 ans d’activité. Conversations internes, échanges clients, documentation technique, tout est parti dans le lot.
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Ruby Central en péril financier après le clash des mainteneurs RubyGems
Ruby Central, l’association qui gère l’écosystème Ruby (RubyGems, Bundler, les conférences RubyConf et RailsConf), est en “vrai péril financier”.
Le conseil d’administration l’a annoncé en se séparant de sa directrice exécutive, Shan Cureton, dans le cadre d’un plan de réduction des coûts. Les finances de l’organisation dépendaient trop “du timing optimiste de la réception des fonds par rapport aux dates fixes de nos dépenses”, selon les administrateurs.
Le contexte, c’est un conflit qui dure depuis des mois. Fin 2025, Ruby Central a retiré plusieurs mainteneurs historiques de RubyGems et Bundler sans les prévenir.
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Le système de classification des jeux indonésien fuite, avec des tas de données sur de futurs jeux
En Indonésie, avant de vendre un jeu vidéo, les éditeurs doivent le soumettre à un organisme de classification (l’IGRS) pour obtenir une note d’âge, un peu comme le PEGI en Europe.
Pour obtenir leurs notes, les éditeurs envoient des vidéos de gameplay, des infos sur le contenu du jeu, et leurs coordonnées professionnelles. Le tout est stocké sur un serveur géré par le gouvernement indonésien.
Sauf que voilà, ce serveur était mal configuré. Un utilisateur Reddit, Me_Finity, a découvert qu’en tapant les bonnes adresses web, il pouvait accéder à la totalité des fichiers déposés par les éditeurs, sans mot de passe, sans vérification, sans rien du tout.
