OpenMouse règle DPI, taux de sondage, boutons et RGB de souris gaming depuis Chrome, sans compte. Une Razer sous Windows exige en plus Bridge, une bêta non signée.
HaloBattery affiche dans la zone de notification de Windows le niveau de batterie de chaque souris, casque ou manette, dongles 2,4 GHz compris, sans logiciel constructeur. L’exe n’est pas signé et Defender l’a déjà signalé deux fois à tort.
HaloBattery affiche dans la zone de notification de Windows le niveau de batterie de chaque souris, casque ou manette, dongles 2,4 GHz compris, sans logiciel constructeur. L’exe n’est pas signé et Defender l’a déjà signalé deux fois à tort.
Meeting Recorder enregistre vos visios sous Omarchy sans bot, sur deux pistes qui séparent votre voix de celle des autres, et transcrit tout en local avec whisper. Seuls les chapitres passent par l’agent IA réglé dans Omarchy, et pour l’instant la version 1.1.1 plante sur les processeurs sans AVX-512.
cliamp est un lecteur de musique en terminal façon Winamp, avec visualiseur de spectre et égaliseur, qui va chercher le son sur vos disques, vos serveurs Jellyfin ou Navidrome, vos podcasts et les 58 000 webradios de Radio Browser. Installation en une commande sur Mac, licence MIT, mais Spotify réclame un compte Premium.
Fugleramme accroche au mur un panneau e-ink qui affiche, en planches naturalistes du XIXe siècle découpées à la main, les oiseaux que le micro du jardin a entendus dans la journée. La reconnaissance tourne sur le Raspberry Pi avec BirdNET-Go, le collage dimensionne chaque espèce selon sa masse réelle, et les quinze oiseaux les plus vus dans les jardins français ont tous leur illustration.
La dernière version de suyu embarque un mode Recompiler qui traduit à l’avance le code ARM64 d’un jeu Switch en C, à charge pour vous de le compiler. Le JIT et la couche d’émulation restent embarqués, et le dépôt a été refermé neuf jours après la sortie.
spruceOS n’est pas un OS mais un frontend qui se pose sur votre console rétro. Installation pas à pas, jeux, BIOS, et le point où l’on quitte le réversible.
trynix démarre une machine Linux dans votre onglet et y monte n’importe quelle version de logiciel que nixpkgs a livrée en treize ans. Pas de serveur, pas d’installation : un lien, un shell, et un Python de 2017 qui répond. Voilà ce que ça donne vraiment, chronomètre à l’appui.
Pluton pose une interface web sur restic et rclone. Un docker compose, un plan de sauvegarde, et vos fichiers partent chiffrés vers le stockage de votre choix. Voilà comment le monter et surtout comment vérifier que vous pourrez restaurer.