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AlmaLinux 10.2 Beta réintroduit le support 32-bit, à contre-courant

La distribution AlmaLinux a publié sa version 10.2 Beta nommée “Lavender Lion”, et elle fait un truc que la plupart des distros récentes refusent de faire : remettre du support 32-bit dans le système. 

Pas un retour total, on s’entend, mais des packages userspace i686 pour faire tourner du logiciel ancien, des pipelines de CI un peu datées et des conteneurs qui dépendent encore de bibliothèques 32-bit. Pas d’ISO d’install i686, ça reste enterré pour de bon. Mais bon, vos vieux binaires repartent sur un x86_64 propre.

Canonical va foutre de l’IA partout dans Ubuntu

Jon Seager, VP Engineering chez Canonical, vient de poser sur le
Discourse Ubuntu
le plan IA de la distrib pour les 12 prochains mois. Et ça va saupoudrer partout, du speech-to-text amélioré aux workflows agentic, en passant par l’analyse automatisée des logs serveur. Le timing est limpide, et à peine
Ubuntu 26.04 LTS
est sortie que Canonical aligne déjà sa “next big thing”.

Concrètement, vous tapez snap install nemotron-3-nano et tadaa, vous récupérez un modèle local pré-optimisé pour votre silicium (genre 2 à 4 Go selon la quantization), avec un endpoint API compatible OpenAI servi sur localhost. C’est ça, leurs fameuses Inference Snaps.

Linux 7.1-rc1 sort avec un nouveau pilote NTFS deux fois plus rapide

La première release candidate de Linux 7.1 est sortie, avec un tout nouveau pilote NTFS écrit pour le noyau, qui annonce des écritures multi-thread deux fois plus rapides et un montage de disque jusqu’à quatre fois plus véloce que l’ancien.

La sortie stable est prévue pour la mi-juin selon le calendrier de Linus Torvalds. Au total, la fenêtre de merge a vu passer plus de 13 000 commits, ce qui en fait une release plutôt costaude.

Pack2theRoot – 12 ans d’accès root offert dans PackageKit

Si vous tournez sur Ubuntu, Debian, Fedora ou RockyLinux, sachez que votre démon PackageKit a passé presque 12 ans à laisser une porte ouverte vers votre compte root. La
Deutsche Telekom Red Team
vient en effet de publier Pack2theRoot (CVE-2026-41651), une faille notée 8.8/10 qui permet à n’importe quel utilisateur local de devenir root sans mot de passe.

Pour corriger le soucis, mettez à jour vers PackageKit 1.3.5 ou le backport de votre distro. Pour vérifier votre version, c’est dpkg -l | grep -i packagekit sous Debian/Ubuntu, ou rpm -qa | grep -i packagekit côté Fedora et Rocky. Si vous êtes en 1.3.4 ou en dessous, considérez la machine comme exploitable.

Linux commence à retirer le support des processeurs russes Baikal

Le noyau Linux est en train de retirer le support matériel des processeurs Baikal, fabriqués par Baikal Electronics en Russie. Pas juste les mainteneurs cette fois, le code lui-même. Les drivers et le support de la plateforme MIPS Baikal-T1 sont en cours de suppression dans les sources du noyau, après des années de tensions autour des sanctions internationales.

Pour remettre en contexte, le support du Baikal-T1 (un CPU MIPS double coeur P5600 cadencé à 1,2 GHz) et du SoC BE-T1000 avait été intégré au noyau Linux à partir de la branche 5.8. Baikal Electronics travaille sur des processeurs domestiques russes, en MIPS et en ARM, pensés pour réduire la dépendance de la Russie aux puces étrangères.

Linux 7.0 débarque avec un XFS qui se répare tout seul

Linus Torvalds a officialisé Linux 7.0 le 12 avril, et le passage à la version 7 a d’ailleurs été expliquée. Torvalds a dit dans son mail de release qu’il préférait simplement incrémenter le numéro majeur quand les mineures dépassaient la dizaine, histoire de ne pas se retrouver avec un Linux 6.23. Pas de révolution philosophique, juste du bon sens de mainteneur donc.

Derrière cette numérotation, le noyau embarque quand même un paquet de nouveautés qui vont directement impacter les utilisateurs AMD, Intel et ARM64, sans parler d’une petite révolution côté système de fichiers XFS.

Redox OS, le système d’exploitation écrit en Rust, interdit le code généré par IA

Redox OS vient de publier son dernier rapport d’avancement et il y a du nouveau. En plus des progrès sur les pilotes graphiques et le bureau COSMIC, le projet open source a adopté une politique stricte : toute contribution générée par une intelligence artificielle sera refusée et son auteur banni. Carrément.

Du code IA ? Dehors.

Redox OS ne veut pas de code écrit par ChatGPT, Copilot ou tout autre modèle de langage. La règle est inscrite dans les directives de contribution du projet : toute soumission identifiée comme générée par un LLM (issues, merge requests, descriptions) sera immédiatement fermée. Et quiconque tente de contourner la règle se fait bannir du projet. Le tout est présenté comme non négociable.

Orbitiny – Un environnement de bureau Linux 100% indé

GNOME trop rigide, KDE Plasma trop usine à gaz, Xfce trop vintage… J’sais pas si vous êtes d’accord avec ça, mais c’est l’avis de ce développeur solo ultra acharné qui a décidé de tout refaire from scratch. Ça lui a pris 9 ans de boulot à coder du C++ sur le framework Qt, et à créer 48 composants modulaires pour fourer tout ça dans un environnement de bureau Linux, entièrement indépendant qui ne dérive d’aucun projet existant, qu’il a appelé
Orbitiny Desktop
!

Ubuntu 26.04 LTS passe en bêta avec le noyau Linux 7.0 et GNOME 50

Canonical vient de publier la bêta d’Ubuntu 26.04 LTS, nom de code Resolute Raccoon. Au menu de cette future version longue durée : le noyau Linux 7.0, GNOME 50, l’abandon pur et simple de X11 au profit de Wayland, et un bon lot de nouveautés côté sécurité avec chiffrement TPM, cryptographie post-quantique et même sudo réécrit en Rust. La version finale est attendue le 23 avril.

Ce qui change

Ubuntu 26.04 LTS embarque le noyau Linux 7.0, qui apporte la prise en charge des processeurs Intel Nova Lake, AMD Zen 6, et les premières bases pour les puces Qualcomm Snapdragon X2. Le pilote graphique Mesa passe en version 26.0.2, et les pilotes NVIDIA grimpent à la version 590.

NTSYNC – Wine 11 booste les jeux Linux de 678%

Dirt 3 qui passe de 110 à 860 FPS sous nunux, non, j’ai pas fumé la moquette ! En fait c’est surtout grâce au fameux module de synchronisation kernel NTSYNC promis avec
Wine 11
qui est enfin dispo dans certaines distros. Et la bonne nouvelle c’est que les premiers benchmarks développeurs viennent de tomber, donc on va regarder ça ensemble !

Concrètement, Fedora 42, Ubuntu 25.04 et SteamOS 3.7.20 beta embarquent maintenant le module par défaut avec le kernel 6.14. Du coup Resident Evil 2 bondit de 26 à 77 FPS, Call of Juarez grimpe de 99 à 224 FPS, et Tiny Tina’s Wonderlands passe de 130 à 360. Et Call of Duty Black Ops est maintenant devenu… jouable ! Woohoo !