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Scrapling – Le scraper Python qui se répare tout seul

Le scraping web, c’est un combat permanent contre les sites qui changent leur HTML toutes les deux semaines. Vous vous emmerdez à coder vos sélecteurs CSS, ça marche pendant un mois, puis le site refait son design et hop, votre script s’eteint en silence. C’est pourquoi Karim Shoair (alias D4Vinci sur GitHub) a sorti Scrapling, un framework Python qui s’adapte tout seul quand le DOM bouge.

La clé c’est adaptive=True sur n’importe quel sélecteur. Vous lui dites “je cherchais .product“, Scrapling sauvegarde alors la signature de l’élément (texte, attributs, position dans l’arbre), et la prochaine fois que le site a renommé sa classe, il retrouve l’élément via similarité.

Is It Agent Ready – Vérifiez si votre site parle aux agents IA

Si vous avez un site, vous savez déjà qu’il faut l’optimiser et le rendre lisible pour Google. Mais en ce moment, Cloudflare pousse vraiment une toute autre couche par-dessus : le rendre lisible pour les agents IA. Et pour vérifier si vous êtes dans les clous, l’équipe a sorti
isitagentready.com
, un scanner gratuit qui vérifie ça en quelques secondes.

Vous tapez tout simplement votre URL, et le scanner check une dizaine de standards émergents, puis pour chaque truc qui manque, il vous crache carrément un prompt prêt à coller dans Claude Code, Cursor ou Windsurf pour qu’il vous aide à l’implémenter. Vous pouvez aussi customiser le scan en cochant uniquement ce qui vous intéresse, selon que votre site est plutôt un blog de contenu ou une API.

Piratage : Google, Cloudflare et Cisco contraints de bloquer des sites pirates en France

La cour d’appel de Paris vient de confirmer que les fournisseurs de DNS alternatifs doivent bloquer l’accès aux sites de streaming et d’IPTV pirates. Google, Cloudflare et Cisco ont perdu leur appel face à Canal+.

Cinq appels rejetés d’un coup

La cour d’appel de Paris a tranché cinq affaires distinctes dans lesquelles Canal+ demandait à Google (Google Public DNS), Cloudflare (1.1.1.1) et Cisco (OpenDNS) de bloquer des centaines de noms de domaine liés à du streaming illégal. Les trois entreprises avaient fait appel des ordonnances rendues en première instance par le tribunal judiciaire de Paris.

EmDash – Cloudflare refait WordPress from scratch

Cloudflare qui sort un successeur open source à WordPress le 1er avril, je vous avoue que ça sentait le poisson d’avril à plein nez. Sauf que non !!
EmDash
est bien réel, son code est sur GitHub sous licence MIT, et ça s’installe en une commande toute simple !

L’idée de base pour Cloudflare, c’est de dire que WordPress a plus de 20 ans et bien qu’il alimente 40% du web, son architecture de plugins est un emmental (Le gruyère n’a pas de trou les amis ^^). En effet, 96% des failles de sécurité viennent des extensions et pas du noyau PHP ni des thèmes et en 2025, on a quand même explosé le record de failles dans l’écosystème WP.

Faites tourner les Cloudflare Workers directement chez vous

Pour faire tourner du JavaScript côté serveur, y’a pas que Node.js dans la vie. Y’a maintenant
workerd
(prononcez “worker-dee”), qui est le runtime open source de Cloudflare, celui-là même qui fait tourner les Workers en prod (le service tourne depuis 2017, le runtime est open source depuis 2022), et que vous pouvez l’installer sur votre Debian, votre Mac ou même votre PC Windows avec un simple npx.

Mais alors pourquoi s’embêter avec un énième runtime JS ?

Cloudflare /crawl – Aspirez un site entier en un seul appel API

Crawler un site entier, ça devrait pas être aussi compliqué. Et pourtant, entre les scripts maison qui cassent tous les 2 jours et les headless browsers qui bouffent de la RAM comme pas permis, c’est assez la galère ! Du coup, Cloudflare, dans sa grande bonté (lol) vient de sortir un endpoint /crawl (en open beta) dans la section Browser Rendering qui simplifie tout ça… vous balancez une URL dessus et hop, ça ASPIRE tout le site (oui oui).

Webhooks Proxy Tunnel – Vos webhooks en local sans payer Ngrok

Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par
ce bon vieux Ngrok
qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J’ai d’abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme.

Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack…). Ben oui vous connaissez la galère… votre serveur de dev est sur “localhost”, donc inaccessible depuis l’extérieur, du coup, impossible de recevoir ces fameux webhooks sans ouvrir votre routeur ou utiliser un tunnel.

RSL 1.0 – L’heure pour les IA, de passer à la caisse, a sonné

On vit une époque formidable (non), car d’un côté,
5,6 millions de sites web bloquent maintenant le GPTBot d’OpenAI
,
5,8 millions bloquent ClaudeBot
alors que de l’autre côté, ce sont
13,26% des bots IA qui se contrefoutent royalement des robots.txt
. Les webmasters sont tous en PLS, et plantent des pancartes “Propriété privée – IA interdit” partout… Mais je vous le donne en mille Émile, ça ne sert strictement à rien !

Il y a quand même des gens très intelligents qui se penchent sur le sujet et hier, c’est un nouveau standard qui vient de sortir pour dire stop à cette comédie ! Cela s’appelle
Really Simple Licensing (RSL) 1.0
et ça propose quelque chose de radical : Arrêter de bloquer, et commencer à facturer ! Miam !

pbnj – Le pastebin minimaliste qui se déploie en 60 secondes

Vous en avez marre des services de partage de code tout pourris qui vous demandent de vous créer un compte, ou de lier votre GitHub, et qui ensuite vous bombarde de bannières pubs ?

Hé bien y’a une alternative plutôt cool qui va vous plaire.

Ça s’appelle
pbnj
(oui, comme le sandwich au beurre de cacahuète – Peanut Butter aNd Jelly), et c’est un pastebin auto-hébergé qui vous permet de partager du code en tout simplicité. Pas de prise de chou avec de la gestion de users ou ce genre de choses… Vous y balancez du code et vous récupérez une URL à envoyer à vos amis.

Panne géante de Cloudflare : une simple opération de sécurité a fait tomber une partie du web, voici pourquoi

Ce vendredi 5 décembre, une grande partie du web s’est retrouvée inaccessible durant la matinée. En cause, une panne majeure chez Cloudflare, le géant de la sécurisation du web. Loin d’une cyberattaque, l’incident découle d’une manipulation technique interne visant à contrer une faille critique récente.