Catégorie : etats-unis
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Le NO FAKES Act veut réguler les deepfakes, mais c’est surtout l’open source qui va trinquer
Après le DMCA, après
la DADVSI
, après SOPA, après PIPA, après EARN IT… voici le NO FAKES Act ! Bref, un nouveau projet de loi américain pondu par des gens qui visiblement n’ont jamais lancé un git clone de leur vie.
Le texte (
S.1367, 119e Congrès
, introduit en avril 2025) part d’une intention louable qui est de protéger les gens contre les deepfakes non consentis. Vous savez, ces vidéos truquées où votre tête se retrouve sur un corps qui n’est pas le vôtre, de préférence à poil…
Aux Etats-Unis, la police peut maintenant fouiller dans les recherches Google
La Cour suprême de Pennsylvanie vient de valider une pratique qui va faire polémique : les policiers peuvent désormais demander à Google de leur filer la liste de toutes les personnes ayant recherché un terme spécifique. C’est ce qu’ils appellent un “reverse keyword search warrant“.
L’affaire remonte à 2016. Une femme est enlevée chez elle par un inconnu, puis violée. L’enquête piétine pendant plus d’un an, jusqu’à ce que les enquêteurs obtiennent un mandat demandant à Google qui avait recherché le nom ou l’adresse de la victime la semaine précédant l’agression. Un certain John Kurtz avait tapé cette adresse deux fois dans la même journée.
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Quand l’IA écoute et analyse les appels de millions de détenus américains
Securus Technologies
, le géant des télécoms pénitentiaires (il en faut…), vient de déployer un système d’intelligence artificielle destiné à analyser automatiquement les communications des détenus. Quand je dis communications, on parle des appels téléphoniques, des messages, des emails, voire des appels vidéo et le but c’est de repérer des conversations où des crimes pourraient être envisagés ou planifiés, puis signaler ces passages à des agents humains.
Le modèle a notamment été entraîné sur 7 années d’appels du système pénitentiaire du Texas et comme Securus est l’un des plus gros fournisseurs du pays, son IA s’appuie sur un volume colossal de données captées dans les prisons, et autres centres de détention ICE. Les détenus, qui n’ont généralement aucune alternative pour parler à leurs proches, sont bien sûr prévenus que leurs communications sont enregistrées… mais pas forcément que ces enregistrements servent aussi à entraîner des modèles d’IA…
