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Refroidir à -84°C avec une imprimante 3D et de l’air comprimé

Un youtubeur qui se fait appeler Hyperspace Pirate a fabriqué chez lui un cryogénérateur, c’est-à-dire une machine capable de produire du froid extrême, en imprimant lui-même la plupart des pièces en plastique.

Sur ses deux prototypes, il est descendu jusqu’à -84°C. Ce n’est pas un record, et il le sait très bien, mais réussir ça avec du matériel de garage a quand même de quoi surprendre.

La machine qu’il reproduit s’appelle un cryogénérateur Gifford-McMahon, du nom des deux ingénieurs qui ont mis au point le principe au début des années 1960. On en trouve aujourd’hui dans les appareils d’IRM des hôpitaux, où ils maintiennent des aimants surpuissants à des températures proches du zéro absolu, la limite physique en dessous de laquelle on ne peut plus descendre.

Il cuit des cookies avec son imprimante 3D

Un bricoleur connu sous le nom de Startup Chuck a eu une idée que personne ne lui avait demandée : fabriquer des cookies de A à Z avec son imprimante 3D. Pas seulement les façonner. Les cuire aussi, dans la machine. Le tout documenté dans une vidéo YouTube, évidemment.

Tout commence par l’attirail. Chuck a imprimé en plastique l’ensemble du matériel du pâtissier, comme s’il montait une vraie petite chaîne de production de biscuits.

BumpMesh – Pour ajouter de la texture à vos impressions 3D

Stefan Hermann, le mec derrière la chaîne YouTube
CNC Kitchen
, vient de nous pondre un super outil web baptisé
BumpMesh
qui permet d’ajouter des textures de ”
displacement
” à vos modèles STL, OBJ et 3MF… directement depuis votre navigateur. Vous balancez votre fichier, vous choisissez une texture dans la bibliothèque (ou vous uploadez votre propre image), vous réglez l’amplitude et le mapping, et hop, vous exportez un STL avec une texture de bois ou de béton ou que sais-je encore, prêt à être imprimé.

Il a recréé la veste à écran de Cyberpunk 2077

Dans le jeu Cyberpunk 2077, un des vêtements qui marquent l’environnement visuel, c’est cette veste avec un petit écran intégré dans le col, qui diffuse des images en boucle.

Un objet purement décoratif du jeu, le genre de détail qui pose l’ambiance futuriste sans qu’on puisse vraiment l’avoir. Sauf qu’un bidouilleur connu sous le pseudo Zibartas a décidé qu’il en voulait une, pour de vrai. Il l’a fabriquée. Et le résultat colle de très près au modèle vu dans le jeu.

Ce petit gadget DIY vous prédit l’avenir quand vous le secouez

Le maker connu sous le pseudo gokux a fabriqué un objet aussi inutile que mignon : un fortune cookie électronique. Vous le secouez, et il affiche une prédiction sur son petit écran. Voilà, c’est tout. Et c’est très bien comme ça.

Sous le capot, c’est un condensé de composants accessibles. Le cerveau, c’est un Seeed Xiao ESP32-S3 Plus, un microcontrôleur minuscule, autrement dit une puce programmable qui fait tourner le tout.

Ces badges LED de festival se synchronisent tout seuls

Tony Goacher a résolu un petit casse-tête avec élégance. Son projet CrowdClock, ce sont des badges lumineux pour festival qui clignotent tous en rythme, parfaitement synchronisés. Sauf qu’il n’y a aucun badge maître, aucune appli, aucun appairage. Les badges se mettent d’accord tout seuls.

Le truc tient en une technique toute bête. Chaque badge fait tourner sa propre horloge interne et diffuse en continu sa valeur tout autour de lui, via ESP-NOW (un protocole sans fil léger, qui permet à de petits modules de discuter directement entre eux sans passer par le Wi-Fi). Quand un badge capte une valeur d’horloge plus élevée que la sienne, il adopte cette valeur, tout simplement.

Cuivrer une pièce imprimée 3D sans cuve géante, c’est possible en la faisant tourner

Hendrik s’est attaqué à un problème classique des makers : électroplaquer une pièce imprimée en 3D un peu grosse, ça demande une cuve énorme remplie de produits chimiques pour la submerger entièrement.

Sa solution, fabriquée maison, prend le problème dans l’autre sens : si la pièce ne rentre pas dans la cuve, autant la faire tourner doucement dans une cuve plus petite.

Le principe est simple. Vous prenez votre pièce 3D, vous la poncez, vous la recouvrez de peinture conductrice (indispensable, sinon le métal ne s’accroche à rien).

Voir à 650 mètres dans le noir avec un laser infrarouge et une webcam : c’est faisable

Project 326, une chaîne YouTube spécialisée dans les bricolages optiques, a montré un système de vision nocturne longue portée monté de A à Z dans un garage. Le résultat tient en quelques composants : un télescope réflecteur imprimé en 3D, une webcam modifiée et un laser infrarouge de deux watts. À l’arrivée, on voit jusqu’à 650 mètres dans l’obscurité totale.

Le principe est simple (si on peut dire). Un laser dans une longueur d’onde de 940 nanomètres, totalement invisible à l’œil nu mais détectable par n’importe quel capteur photo sans filtre infrarouge, éclaire la scène à distance. La webcam, dont on a retiré le filtre infrarouge d’origine, capte la lumière réfléchie. Le télescope réflecteur, un montage avec un miroir concave qui collecte la lumière comme dans les télescopes amateurs, concentre le tout sur le capteur. Du coup vous obtenez une image quasi-diurne en plein milieu de la nuit.

Sortir les modèles 3D d’un jeu PS5 en passant par le mode Photo et un peu de photogrammétrie

Quand vous voulez récupérer un modèle 3D d’un jeu vidéo, en général il y a deux options. Soit vous fouillez les fichiers du jeu pour en extraire les assets, ce qui demande des outils spécialisés et qui ne marche pas simplement sur console.

Soit vous abandonnez. Un bidouilleur connu sous le pseudo Dung3onlord vient de proposer une troisième voie, beaucoup plus rigoloute et qui ne touche pas du tout au jeu lui-même.

Des cartes perforées imprimées en 3D et lues par une webcam, parfait pour stocker vos mots de passe à vie

Les cartes perforées, c’est le truc qu’on associe à l’informatique de grand papa. Des bouts de carton avec des trous dedans qui servaient à programmer les ordinateurs des années 1960. Personne n’aurait l’idée d’en utiliser aujourd’hui.

Sauf
Bitroller
, un bidouilleur qui a eu une autre idée : et si on imprimait des cartes perforées en 3D, qu’on les laissait dans un coffre, et qu’on les relisait avec une simple webcam ?