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Il fabrique une enceinte avec uniquement un laser et une feuille d’or

Et bien pourquoi pas ? Ce garçon a en effet réussi à produire de la musique, simplement en pointant un laser de 5 watts sur une feuille d’or. Pas de membrane, pas de bobine, pas d’aimant : le son est généré directement par l’air, chauffé et refroidi à grande vitesse par le faisceau lumineux.

Cet concept a un nom, c’est l’effet photoaoustique, et il a été découvert en 1880 par Alexander Graham Bell, l’inventeur de la cloche (non ça c’est une vanne, pardon).

Il transforme sa Xbox Series X en vrai PC gaming avec une RTX 5060

Le YouTubeur PhasedTech a intégré un PC gaming complet dans le boîtier d’une Xbox Series X : un Intel Core i7-12700, 32 Go de RAM, une RTX 5060 et une alimentation 600W. Le tout démarre sous Windows, lance Steam en mode Big Picture, et le lecteur de disques fonctionne encore. Le résultat arrive pile avant le Project Helix de Microsoft, qui promet la même chose en version officielle.

Un PC complet dans un boîtier de console

Le mod repose sur un Intel NUC 12 Extreme Compute Element, une carte PCIe qui intègre un PC complet : processeur Core i7-12700 (12 coeurs), 32 Go de DDR4 en SODIMM et un SSD NVMe Crucial P3 Plus de 1 To en PCIe 4.0.

Un chercheur construit le premier processeur ternaire fonctionnel depuis 60 ans

Un chercheur indépendant vient de présenter le 5500FP, un processeur qui ne fonctionne pas en binaire mais en ternaire. Là où nos puces actuelles raisonnent en 0 et 1, celui-ci ajoute un troisième état : le -1. Le tout tourne sur un FPGA classique, et c’est le premier matériel ternaire généraliste depuis les années 1960.

Trois états au lieu de deux

Nos processeurs fonctionnent tous en binaire : chaque bit vaut 0 ou 1. Le système ternaire, lui, remplace le bit par un trit, qui peut valoir -1, 0 ou +1. Sur le papier, un trit stocke environ 1,58 fois plus de données qu’un bit. L’idée n’est pas nouvelle : le célèbre informaticien Donald Knuth a décrit le système ternaire comme le plus élégant des systèmes numériques.

Il avait porté DOOM sur Super Nintendo en 1995, il revient trente ans plus tard pour corriger sa copie

Randal Linden est le développeur qui avait réussi l’exploit de faire tourner DOOM sur la Super Nintendo en 1995. Trente ans plus tard, il s’est associé à Limited Run Games pour ressortir une version améliorée sur cartouche, avec un processeur Raspberry Pi caché à l’intérieur.

Dans un long échange accordé à Kotaku, il revient sur ce projet un peu fou et sur les coulisses techniques du portage.

Reverse-engineerer son propre code, trente ans après

À l’époque, Linden bossait chez Sculptured Software, un studio basé à Salt Lake City. L’idée de départ était assez artisanale : acheter des cartouches Star Fox en magasin, les ouvrir, et remplacer la ROM par de la RAM pour tester les capacités de la puce Super FX. Le prototype a suffisamment impressionné ses supérieurs pour qu’ils aillent le présenter directement à id Software au Texas. Le feu vert a suivi.

WiFi DensePose – L’outil qui voit à travers vos murs

π RuView: WiFi DensePose
est un projet qui fait un peu flipper puisque ça permet de transformer les ondes de votre box internet en détecteur de corps humains… à travers les murs ! Rythme cardiaque, respiration, posture, tout y passe et le pire (ou le mieux, c’est selon ^^), c’est que c’est open source et que vous pouvez tester ça chez vous.

En fait, le principe c’est que votre routeur WiFi émet des ondes radio en permanence et quand ces ondes traversent ou rebondissent sur un corps humain, elles sont perturbées d’une façon mesurable. Ce projet analyse donc ces perturbations via le CSI (Channel State Information, c’est-à-dire les données de chaque sous-porteuse du signal) et en déduit la position de 17 points du corps. Un peu comme
la vision WiFi dont je vous parlais déjà ici
, sauf que là c’est un vrai outil clé en main que vous pouvez utiliser.

Il branche 56 piles AA pour faire tourner son PC de bureau

Le YouTuber ScuffedBits a tenté un pari un peu débile : alimenter un PC de bureau Intel sous Windows 10 avec des piles AA en remplacement de l’alimentation classique. Après plusieurs tentatives ratées avec 8 puis 24 piles, il a fini par en brancher 56, accompagnées de deux gros condensateurs. Résultat : à peine quatre minutes de Démineur avant que tout s’éteigne.

De 8 à 56 piles

L’idée de départ est simple : remplacer le bloc d’alimentation d’un PC de bureau par des piles AA du commerce. ScuffedBits a utilisé une machine plutôt modeste (processeur Intel d’entrée de gamme, deux barrettes de RAM, un SSD SATA 2,5 pouces sous Windows 10) et un adaptateur ATX acheté sur AliExpress qui accepte du 12 volts en courant continu. Les premiers essais avec 8, 16 puis 24 piles n’ont rien donné. Le câblage trop fin et les chutes de tension sous charge faisaient planter la machine instantanément. Il a fallu passer à 56 piles alcalines montées en série et en parallèle, et ajouter deux condensateurs électrolytiques de 6 800 µF pour lisser les pics de consommation. Là, le PC a enfin démarré.

Un PC gaming dans une machine à écrire

Tout le monde veut construire le PC le plus rapide, le plus cher, le plus RGB possibeuuule sauf que Prototype, un YouTuber bien allumé, a décidé quand à lui de prendre le problème à l’envers… en intégrant un PC gaming complet dans une Smith-Corona 210 des années 70. Oui, une bonne vieille machine à écrire électrique de 8 kg.

Vous prenez cette vieille Smith-Corona électrique, vous virez tout ce qui sert à rien, vous gardez le chariot, les marteaux et la clochette (oui, la clochette là), et vous fourrez une carte mère mini-ITX, une alim SFX et une carte graphique low-profile à l’intérieur. Et hop, vous avez un PC qui tape littéralement vos emails !

MonitorBox – Le monitoring qui réveille votre vieux pager

Brice, un lecteur de Korben, m’a bel et bien scotché. Il y a quelques semaines, je vous parlais du
Pineapple Pager
et ça a visiblement réveillé une fibre nostalgique chez certains d’entre vous. Donc merci à Brice pour l’info, car il a carrément passé sa soirée à coder un truc énoooOOOooorme (et super utile) qui s’appelle
MonitorBox
.

Parce qu’on va pas se mentir, on croule tous sous les notifications. Entre Slack, les emails, et les alertes de sécurité, notre cerveau a fini par développer un mécanisme de défense radical : il ignore TOUT !!! C’est ce qu’on appelle la “fatigue de l’alerte“. J’avoue que pour un admin sys en astreinte, c’est le début de la fin. Le jour où le serveur de prod tombe vraiment, on swipe la notif comme si c’était une pub pour des croquettes bio… Pas terrible donc pour la continuité de service.

DoomBuds – DOOM tourne maintenant sur des écouteurs (oui vraiment)

Est ce que ce truc peut faire tourner Doom ???

C’est LA question qui hante les développeurs depuis 1993 et à chaque fois qu’on pense avoir atteint le fond, quelqu’un creuse encore un peu. Arin Sarkisian, un développeur australien vient en effet de porter le FPS culte d’id Software sur… des écouteurs. Oui, des écouteurs !

J’ai d’abord cru à une connerie quand j’ai vu passer le projet sur GitHub mais non. Le délire est bien réel et plutôt technique puisqu’il a flashé ses
PineBuds Pro
, des écouteurs sans fil qui acceptent un firmware open source (y’en a pas des masses sur le marché). Le CPU a été overclocké à 300 MHz au lieu des 100 MHz d’origine, le mode basse consommation a été désactivé, et hop, il s’est arrangé pour y faire tourner un port du shooter. Tout ça sur un appareil qui a quand même moins d’1 Mo de RAM, c’est fort je trouve ! Si ça ne vous impressionne pas, je vous rappelle quand même que le jeu original demandait 4 Mo minimum en 1993.

LACT – Le panneau de contrôle GPU qui manquait à Linux

Si vous avez une carte graphique AMD sous Linux, vous savez que côté outils de contrôle, c’est pas vraiment la fête. AMD ne fournit rien d’officiel pour gérer l’overclocking ou les ventilateurs, du coup faut se débrouiller avec des solutions tierces. Et j’ai vu que
LACT
venait de sortir une nouvelle version estampillée 0.8.4 et franchement, elle a l’air vraiment pas mal.

Pour ceux qui débarquent, cet utilitaire open source permet de configurer et monitorer votre GPU AMD (et aussi Nvidia ou Intel dans une certaine mesure) directement depuis une interface graphique très bien fichue. Vous réglez vos courbes de ventilation, vous ajustez la puissance, vous undervoltez… tout ça sans passer par des lignes de commande cryptiques.