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DOOM tourne aussi dans ChatGPT et Claude (évidemment)

DOOM a déjà été porté sur des thermostats, des tests de grossesse, et même un piano ! Manquait donc plus que les chatbots IA !

Et voilà que c’est fait puisque Chris Nager vient de faire tourner DOOM dans ChatGPT et Claude, jouable directement dans la fenêtre du chat.

Un développeur fait tourner Doom dans un navigateur, avec du CSS et rien d’autre

Niels Leenheer a porté le mythique Doom de 1993 dans un navigateur web, mais sans WebGL ni Canvas. Tout le rendu 3D repose sur des div et des transformations CSS. Le résultat est jouable, open source, et un brin absurde. On adore.

Doom en div

Le principe est aussi fou qu’il en a l’air. Chaque mur, chaque sol, chaque tonneau et chaque ennemi est une balise div, positionnée dans l’espace 3D grâce aux transformations CSS. Le jeu lit les données du fichier WAD original de 1993, celui-là même qui contenait les niveaux du Doom d’id Software, et en extrait les coordonnées des murs, des secteurs et des textures.

DOOM over DNS – 2000 records TXT pour buter des démons

«
Can it run DOOM
? » Vous connaissez tous la question je pense. En effet, depuis 1993, le FPS d’id Software a tourné sur à peu près tout ce qui contient un processeur, des calculatrices aux écouteurs en passant par des tests de grossesse. Et là, Adam Rice vient de pousser le délire encore plus loin en stockant et en lançant le jeu entier… via des enregistrements DNS.

Oui, ce bon vieux protocole de plus de 40 ans, conçu à la base pour traduire des noms de domaine en adresses IP (RFC 1035, tout ça). En fait, la magie tient dans le fait que les enregistrements TXT n’ont aucune validation de contenu. Du coup, rien n’empêche d’y coller du texte arbitraire… genre un FPS complet converti en texte via base64. En gros, le DNS devient un stockage clé-valeur distribué mondialement et mis en cache un peu partout. Pas mal comme CDN du pauvre !

Il avait porté DOOM sur Super Nintendo en 1995, il revient trente ans plus tard pour corriger sa copie

Randal Linden est le développeur qui avait réussi l’exploit de faire tourner DOOM sur la Super Nintendo en 1995. Trente ans plus tard, il s’est associé à Limited Run Games pour ressortir une version améliorée sur cartouche, avec un processeur Raspberry Pi caché à l’intérieur.

Dans un long échange accordé à Kotaku, il revient sur ce projet un peu fou et sur les coulisses techniques du portage.

Reverse-engineerer son propre code, trente ans après

À l’époque, Linden bossait chez Sculptured Software, un studio basé à Salt Lake City. L’idée de départ était assez artisanale : acheter des cartouches Star Fox en magasin, les ouvrir, et remplacer la ROM par de la RAM pour tester les capacités de la puce Super FX. Le prototype a suffisamment impressionné ses supérieurs pour qu’ils aillent le présenter directement à id Software au Texas. Le feu vert a suivi.

DoomBuds – DOOM tourne maintenant sur des écouteurs (oui vraiment)

Est ce que ce truc peut faire tourner Doom ???

C’est LA question qui hante les développeurs depuis 1993 et à chaque fois qu’on pense avoir atteint le fond, quelqu’un creuse encore un peu. Arin Sarkisian, un développeur australien vient en effet de porter le FPS culte d’id Software sur… des écouteurs. Oui, des écouteurs !

J’ai d’abord cru à une connerie quand j’ai vu passer le projet sur GitHub mais non. Le délire est bien réel et plutôt technique puisqu’il a flashé ses
PineBuds Pro
, des écouteurs sans fil qui acceptent un firmware open source (y’en a pas des masses sur le marché). Le CPU a été overclocké à 300 MHz au lieu des 100 MHz d’origine, le mode basse consommation a été désactivé, et hop, il s’est arrangé pour y faire tourner un port du shooter. Tout ça sur un appareil qui a quand même moins d’1 Mo de RAM, c’est fort je trouve ! Si ça ne vous impressionne pas, je vous rappelle quand même que le jeu original demandait 4 Mo minimum en 1993.

Ces rats jouent à DOOM avec un casque VR

Vous pensiez avoir tout vu en matière de projets geeks complètement déjantés ?

Hé bien accrochez-vous à vos slips, parce que des chercheurs, menés par le neuro-ingénieur Viktor Tóth, ont réussi à faire “jouer” des rats à DOOM. Pas en appuyant sur des boutons au hasard, non non, mais avec un casque de réalité virtuelle sur mesure, une boule de déplacement sous leurs pattes, et même une gâchette pour tirer sur les démons !

La Freebox HD complètement pwned grâce à… Doom

Enorme nouvelle pour tous les amateurs de rétro-ingénierie et très mauvaise nouvelle pour Free ! Au 39C3 (le Chaos Communication Congress de cette année), un chercheur français du nom de Frédéric Hoguin (que je salue) a présenté un talk absolument dingue sur le hack de la Freebox HD. Et tenez-vous bien, l’une des failles utilisées se trouve dans… le port de Doom intégré à la box !

Pour la petite histoire, la Freebox HD c’est ce bon vieux boîtier décodeur que Free a sorti en 2006. Bientôt 20 ans au compteur et toujours maintenue jusqu’à fin 2025. Du coup, Frédéric s’est dit que ça ferait un super terrain de jeu pour du reverse engineering à l’ancienne. Et là, il a découvert deux failles 0-day qui permettent de prendre le contrôle total de la box.

La Freebox HD complètement pwned grâce à… Doom

Enorme nouvelle pour tous les amateurs de rétro-ingénierie et très mauvaise nouvelle pour Free ! Au 39C3 (le Chaos Communication Congress de cette année), un chercheur français du nom de Frédéric Hoguin (que je salue) a présenté un talk absolument dingue sur le hack de la Freebox HD. Et tenez-vous bien, l’une des failles utilisées se trouve dans… le port de Doom intégré à la box !

Pour la petite histoire, la Freebox HD c’est ce bon vieux boîtier décodeur que Free a sorti en 2006. Bientôt 20 ans au compteur et toujours maintenue jusqu’à fin 2025. Du coup, Frédéric s’est dit que ça ferait un super terrain de jeu pour du reverse engineering à l’ancienne. Et là, il a découvert deux failles 0-day qui permettent de prendre le contrôle total de la box.

DOOM en économiseur d’écran Windows – Le screensaver ultime des nostalgiques

Les bidouilleurs et leur capacité à détourner littéralement n’importe quoi pour y faire tourner DOOM, perso j’adore ! Cette fois, c’est un développeur du nom de Wiaam Suleiman qui a eu l’idée de transformer le jeu culte en… économiseur d’écran Windows.

Oui, un bon vieux fichier .scr qui se lance quand votre PC est inactif et qui joue automatiquement le premier épisode de DOOM (Knee-Deep in the Dead, pour les intimes). Le projet s’appelle DoomScreenSaver et ça fait exactement ce qu’on attend de lui.