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Il a recréé la veste à écran de Cyberpunk 2077

Dans le jeu Cyberpunk 2077, un des vêtements qui marquent l’environnement visuel, c’est cette veste avec un petit écran intégré dans le col, qui diffuse des images en boucle.

Un objet purement décoratif du jeu, le genre de détail qui pose l’ambiance futuriste sans qu’on puisse vraiment l’avoir. Sauf qu’un bidouilleur connu sous le pseudo Zibartas a décidé qu’il en voulait une, pour de vrai. Il l’a fabriquée. Et le résultat colle de très près au modèle vu dans le jeu.

Ce PC contient 13 écrans cachés qui diffusent 15 000 GIF en boucle

Un internaute connu sous le pseudo Several-Bar-6512 a transformé son PC de jeu en quelque chose qui n’a pas d’équivalent : à l’intérieur du boîtier, treize écrans diffusent en boucle plus de 15 000 GIF animés. Pas de RGB clignotant classique. Des écrans. Partout.

Le chiffre derrière le projet donne le vertige. Le bricoleur a d’abord téléchargé plus de 17 000 GIF, puis a passé environ 200 heures à les trier, les recadrer, ajuster leur format, leur vitesse d’animation et leur boucle, pour arriver à une sélection finale de plus de 15 000.

Oubliez votre PC portable, et passez au Cyberdeck fait maison

Si vous avez déjà rêvé d’une machine portable qu’on peut démonter, réparer et améliorer pièce par pièce comme un Lego, l’objet construit par Jankbu va vous parler. Le YouTubeur, spécialisé dans la bidouille électronique, vient de publier la vidéo de son cyberdeck, c’est-à-dire un ordinateur portable maison taillé dans des composants choisis un par un, qui fait franchement penser à l’esthétique cyberpunk des années 80-90.

Au cœur de la bête, un Raspberry Pi 5 qui tourne sous Linux. Mais c’est tout autour que ça devient intéressant. Plutôt qu’une charnière classique d’ordi portable, Jankbu a opté pour un écran qui coulisse verticalement sur deux tiges en acier et roulements linéaires, avec une chaîne porte-câbles miniature pour éviter que les fils se coincent.

Rocky – Le pote alien de Projet Dernière Chance débarque sur Raspberry Pi

J’sais pas si vous avez vu le film ou lu le livre mais Rocky, c’est l’araignée de roche extraterrestre de Projet Dernière Chance (Project Hail Mary) qui communique en chantant. Et Lahiru Maramba, un dev Firebase en poste chez Google, vient de le recréer en vrai avec un Raspberry Pi Zero 2W et un LLM local. Et voilà comme avoir un vrai pote Eridien posé sur votre bureau, qui vous répond en accords polyphoniques au lieu de parler.

Pour activer ce nouveau pilote graphique libre, il faut littéralement réclamer un pilote cassé

Je ne vous apprends rien, un GPU, c’est la puce qui calcule l’image que vous voyez à l’écran. Pour qu’elle fonctionne, il lui faut un pilote, le logiciel qui fait le lien entre le matériel et le système d’exploitation.

Sur les puces Arm Mali, qu’on retrouve dans des tas de smartphones et de cartes type Raspberry Pi, Arm ne fournit pas de pilote libre. Du coup une bande de développeurs a monté Panfrost, un pilote libre reconstruit en grande partie par reverse-engineering, c’est-à-dire en observant le comportement du matériel pour deviner comment il marche.

Un C-3PO grandeur nature transformé en assistant vocal qui répond pour de vrai

Un maker a transformé une réplique grandeur nature de C-3PO en assistant vocal interactif, et le résultat est franchement convaincant. Sa version du droïde papote, répond à vos questions, et tient même une conversation, le tout sans dépendre du moindre cloud une fois en local.

Le truc tient sur un Raspberry Pi 5 planqué dans la coque dorée du droïde. Un micro capte ce que vous racontez, un moteur de speech-to-text le transcrit, et un LLM local s’occupe de comprendre votre question pour formuler une réponse. Jusque là, rien de fou c’est même devenu même assez classique.

Une appli Android scanne tous les Raspberry Pi de votre réseau

Si vous avez plusieurs Raspberry Pi qui traînent chez vous, vous connaissez la galère du DHCP. Le routeur leur balance des IP différentes au gré des redémarrages, et impossible de savoir laquelle correspond à votre Pi-hole, votre Home Assistant ou votre média center sans aller fouiller dans l’interface admin du box.

Un développeur du nom de Philipp a sorti une appli Android qui résout ça en repérant automatiquement tous les Pi présents sur le LAN.

DroneAware Node – Détecter les drones avec un Raspberry Pi

Il a zoné au-dessus de votre jardin durant 3 minutes la semaine dernière. Vous l’avez entendu, vous avez levé la tête, mais trop tard ! Encore un putain de drone. Mais lequel ? Et surtout, qui le pilotait ?

Alors voilà un projet qui tente de répondre à ces questions pour le prix d’un week-end entre potes !
DroneAware Node
, c’est une station de détection de drones à bricoler soi-même à base de Raspberry Pi. Il vous faut un Pi, 2 dongles USB, une microSD, et vous avez un truc qui écoute les signaux Remote ID autour de chez vous. Son créateur, DroneAwareDan, annonce une portée allant jusqu’à 8 km, mais en conditions idéales, au-dessus de l’eau et avec de grosses antennes. Dans la vraie vie, tablez plutôt sur 1 à 2 km selon le bruit radio du quartier et la qualité des antennes.

UGV Beast – Robot chenillé tout-terrain pour Raspberry Pi 4 et 5

Et si vous pouviez lâcher un petit char d’assaut bardé d’IA dans votre jardin pour aller cartographier les monticules des taupes ? Hé bien bonne nouvelle puisque ça va être possible grâce à
Waveshare qui vient de sortir le UGV Beast
, un robot mobile à chenilles propulsé par Raspberry Pi 4 ou 5 qui promet de tenir la route là où les robots à roues s’enlisent connement.

L’engin pèse 2 kilos et des poussières (2,35 kg avec la caméra pan-tilt), soit à peu près le poids d’un gros chat. Il mesure 232 × 197 mm, soit la taille d’une boîte à chaussures, et avance à 0,35 m/s en vitesse de pointe… soit 1,26 km/h. Autant dire une marche de grand-père avec un genou en moins. C’est pas une Formule 1 donc si vous cherchez un robot qui va faire des courses de vitesse, passez votre chemin. Mais vu qu’il peut tourner sur lui même comme mon tracteur tondeuse, grâce à ses deux chenilles de 40 mm, il passe partout où un robot à roulettes viendrait se vautrer bêtement.

Un bidouilleur fait tourner des DVD sur Dreamcast avec un Raspberry Pi

Un développeur connu sous le pseudo ThroatyMumbo vient de réussir un petit exploit : faire lire des DVD à une Sega Dreamcast, la console qui n’a jamais eu droit à cette fonctionnalité.

Sa méthode passe par un Raspberry Pi 5, un Raspberry Pi Pico 2 et le port manette de la console, le tout sans la moindre modification hardware. Vingt-cinq ans après, la Dreamcast peut enfin lire des DVD.

Une vieille histoire de format

La Dreamcast est sortie en 1998 au Japon et utilisait le format GD-ROM, un disque propriétaire développé avec Yamaha capable de stocker jusqu’à 1 Go de données. Sega avait choisi ce format pour éviter les frais de licence du DVD Forum et garder des coûts de production proches de ceux d’un CD classique.