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Age of LLM – Un Age of Empires où aucun humain ne joue

Vous voulez savoir comment GPT-5.5, Claude ou Grok raisonnent quand on les met sous pression ? Hé bien filez-leur un jeu de stratégie et regardez-les se faire la guerre.

C’est tout le principe d’
Age of LLM
, monté par Rymentz, un lecteur du blog où deux IA s’affrontent au tour par tour, sans aucun humain aux commandes.

C’est un benchmark 1v1 dans lequel on balance deux modèles sur la même carte, on leur donne les règles et puis c’est tout, sans aucun autre conseil de stratégie. À eux alors de déduire seuls comment contrer les attaques, quand bâtir leur économie, quand lever une armée pour aller défoncer la base d’en face, quand négocier la paix et quand carrément appuyer sur le gros bouton rouge. Parce que dans ce benchmark, on peut gagner de trois façons : la conquête militaire, la victoire diplomatique, ou la bombe nucléaire.

CrankGPT : l’IA à manivelle qui se mérite à la force des bras

CrankGPT vous connaissez ? Elle fait tourner un assistant vocal complet, reconnaissance de la voix comprise, sans prise murale, sans batterie et sans serveur distant, et pour l’alimenter vous tournez une manivelle dont la résistance grimpe quand le modèle réfléchit.

Derrière, deux anciens de Google. Katrin Tomanek, informaticienne, et Alex Kauffmann, passé par le laboratoire ATAP, la division des projets un peu fous. Ils ont monté Squeez Labs ensemble.

Leur conviction tient en une phrase : des modèles d’IA minuscules, privés et spécialisés suffisent pour une bonne partie de nos usages, sans datacenter ni abonnement, à condition d’accepter du matériel modeste.

DiffusionGemma : le nouveau modèle de Google écrit son texte d’un bloc, et 4 fois plus vite

Plus de 1 000 tokens par seconde sur une seule carte H100, l’accélérateur que Nvidia vend aux centres de données, et environ 700 sur une RTX 5090, sa carte gaming haut de gamme. C’est le débit que Google DeepMind annonce pour DiffusionGemma, son nouveau modèle d’IA ouvert, à peu près quatre fois ce que produisent les modèles Gemma classiques de taille comparable.

Toute la différence se joue dans la façon de générer le texte. Les modèles de langage habituels sont autorégressifs : ils écrivent de gauche à droite, un token à la fois, le token étant le petit morceau de mot que manipule une IA. DiffusionGemma fait tout autrement.

Un ver informatique qui raisonne tout seul

La crainte n’est pas neuve. Mais cette fois la démonstration existe : une équipe réunissant l’université de Toronto, le Vector Institute, l’université de Cambridge et la division recherche de ServiceNow a dévoilé un logiciel malveillant capable de raisonner et de s’adapter seul à mesure qu’il progresse dans un réseau, là où les attaques automatisées classiques se bornaient à dérouler un scénario écrit à l’avance.

Le mot choisi par les chercheurs est parlant. Un ver, en informatique, désigne un programme qui se recopie d’une machine à l’autre sans la moindre action de l’utilisateur, à la différence du virus traditionnel qui réclame l’ouverture d’un fichier piégé pour s’activer.

iOS 27 : votre iPhone va se connecter tout seul à vos comptes pour réparer vos mots de passe pourris

À la WWDC 2026, Apple a survolé la nouveauté en quelques secondes. Dans iOS 27, l’app Mots de passe ne se contente plus de signaler vos identifiants vulnérables, elle les remplace toute seule, en se rendant sur chaque site à votre place.

Le déroulé ressemble à de la magie un peu inquiétante. Vous validez une fois, puis Apple Intelligence, le moteur d’intelligence artificielle maison, ouvre le site visé dans Safari, saisit vos identifiants stockés dans le Trousseau iCloud, navigue jusqu’au formulaire de changement de mot de passe, en génère un nouveau long et aléatoire, puis l’enregistre, sans que vous ayez à toucher quoi que ce soit.

Age of Empires II est aussi conscient que votre ChatGPT

Vous connaissez ce refrain qu’on entend partout dans la presse, comme quoi ChatGPT ou Claude « comprendrait vraiment » ce que vous racontez, qu’il aurait une « morale », une
« intention »
, voire bientôt
une conscience
?

Bah Adrian de Wynter, chercheur principal chez Microsoft, vient d’y répondre de la plus belle des manières en prouvant que si c’est le cas, alors Age of Empires II a lui aussi des attributs très humains.

Microsoft lance Intelligent Terminal, un terminal open source qui vous laisse choisir votre IA

Microsoft a présenté le 2 juin, pendant sa conférence développeurs Build 2026, une version expérimentale de son terminal baptisée Intelligent Terminal 0.1, un logiciel open source publié sous licence MIT qui intègre directement des assistants IA dans la fenêtre où l’on tape des commandes.

Pour situer le truc si vous êtes vraiment très noob, le terminal c’est cette interface en texte que les développeurs et les administrateurs système utilisent au quotidien pour lancer des commandes, compiler du code ou piloter un serveur à distance. Microsoft propose déjà Windows Terminal depuis des années, et Intelligent Terminal en est une déclinaison distincte, pas un remplacement.

Un ingénieur de Netflix crée une appli pour alléger ses factures d’IA, puis l’ouvre à tout le monde

Tejas Chopra, ingénieur senior chez Netflix, a bricolé un petit logiciel appelé
Headroom
qui s’attaque à un poste de dépense devenu douloureux dans toutes les boîtes qui carburent à l’IA : la facture en tokens, ces unités que les modèles de langage facturent au passage et qui correspondent en gros à des morceaux de mots.

Son constat de départ est sévère. Près de 90% de ce qu’on balance à un grand modèle de langage, le type d’IA qui fait tourner ChatGPT, serait selon lui de la redondance pure, du remplissage que la machine paie au prix fort sans en tirer la moindre valeur.

Des pirates ont réussi à voler des comptes Instagram en demandant simplement à un chatbot

Tout se joue dans une conversation polie avec l’assistant IA du support de Meta, le robot conversationnel censé dépanner les utilisateurs quand ils ont un souci avec leur compte.

Le principe tient en quelques étapes. Le pirate se connecte d’abord via un VPN, un outil qui maquille sa localisation, pour faire croire qu’il se trouve dans la ville de sa victime et ne pas déclencher les protections automatiques d’Instagram.

Ensuite, il ouvre une discussion avec le Meta AI Support Assistant et lui demande tout bonnement d’ajouter une nouvelle adresse e-mail au compte ciblé.

Des pirates ont réussi à voler des comptes Instagram en demandant simplement à un chatbot

Tout se joue dans une conversation polie avec l’assistant IA du support de Meta, le robot conversationnel censé dépanner les utilisateurs quand ils ont un souci avec leur compte.

Le principe tient en quelques étapes. Le pirate se connecte d’abord via un VPN, un outil qui maquille sa localisation, pour faire croire qu’il se trouve dans la ville de sa victime et ne pas déclencher les protections automatiques d’Instagram.

Ensuite, il ouvre une discussion avec le Meta AI Support Assistant et lui demande tout bonnement d’ajouter une nouvelle adresse e-mail au compte ciblé.