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Pannes d’IA – Les coupures ont été multipliées par 8 en un an

Vous vous souvenez quand ChatGPT tombait trop souvent en rade et que ça vous faisait juste lever les yeux au ciel avant d’aller vous chercher un café en trainant de la pantoufle ??

Bah cette époque est en train de se terminer mes amis.

Les analystes d’Ookla viennent d’éplucher 471 jours de données Downdetector aux États-Unis, ce qui représente environ 3,7 millions de signalements sur les grandes plateformes IA (ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot) + les deux géants du cloud qui les font tourner, AWS et Azure et le constat est sans appel : Du côté des applis IA, les grosses journées de panne ont été multipliées par 8 en un an. Y’en a eu 6 au premier trimestre 2025, et 51 sur le même trimestre en 2026.

Deno veut transformer vos sites web en applications de bureau

Deno, le moteur d’exécution JavaScript et TypeScript créé par Ryan Dahl (le développeur qui avait déjà lancé Node.js il y a une quinzaine d’années), s’apprête à faire un sacré pas de côté avec sa prochaine version majeure, qui permettra de fabriquer des applications de bureau pour macOS, Windows et Linux à partir du même code, et même depuis une seule et unique machine.

La fonction, baptisée Deno Desktop, a déjà débarqué discrètement dans la version 2.9.0 distribuée en canal canary, c’est-à-dire la branche de test réservée aux plus curieux d’entre vous, mais pas encore sur la version stable.

Squidbleed : une fuite mémoire passée inaperçue pendant 30 ans

Une faille très bien planquée dans le code depuis 1997, vient seulement d’être corrigée. Elle s’appelle Squidbleed, référencée comme CVE-2026-47729, et elle touche Squid, un serveur proxy open source que des entreprises, des écoles et des fournisseurs d’accès utilisent depuis des lustres pour mettre en cache, filtrer et surveiller le trafic réseau qui transite chez chez eux.

Et ça fuite fort en fait. Un individu malveillant, qui serait déjà autorisé à passer par le même proxy, peut récupérer la requête HTTP en clair d’un autre utilisateur, avec tout ce qu’elle transporte au passage : mots de passe, clés d’API, cookies de session, et j’en passe. De quoi se faire passer pour la victime sans jamais avoir eu à connaître son mot de passe. Les chercheurs parlent d’un cousin de Heartbleed, la grande fuite mémoire de 2014, sauf que celle-ci vise spécifiquement le trafic non chiffré, l’HTTPS restant à l’abri dans son tunnel.

Deno veut transformer vos sites web en applications de bureau

Deno, le moteur d’exécution JavaScript et TypeScript créé par Ryan Dahl (le développeur qui avait déjà lancé Node.js il y a une quinzaine d’années), s’apprête à faire un sacré pas de côté avec sa prochaine version majeure, qui permettra de fabriquer des applications de bureau pour macOS, Windows et Linux à partir du même code, et même depuis une seule et unique machine.

La fonction, baptisée Deno Desktop, a déjà débarqué discrètement dans la version 2.9.0 distribuée en canal canary, c’est-à-dire la branche de test réservée aux plus curieux d’entre vous, mais pas encore sur la version stable.

Squidbleed : une fuite mémoire passée inaperçue pendant 30 ans

Une faille très bien planquée dans le code depuis 1997, vient seulement d’être corrigée. Elle s’appelle Squidbleed, référencée comme CVE-2026-47729, et elle touche Squid, un serveur proxy open source que des entreprises, des écoles et des fournisseurs d’accès utilisent depuis des lustres pour mettre en cache, filtrer et surveiller le trafic réseau qui transite chez chez eux.

Et ça fuite fort en fait. Un individu malveillant, qui serait déjà autorisé à passer par le même proxy, peut récupérer la requête HTTP en clair d’un autre utilisateur, avec tout ce qu’elle transporte au passage : mots de passe, clés d’API, cookies de session, et j’en passe. De quoi se faire passer pour la victime sans jamais avoir eu à connaître son mot de passe. Les chercheurs parlent d’un cousin de Heartbleed, la grande fuite mémoire de 2014, sauf que celle-ci vise spécifiquement le trafic non chiffré, l’HTTPS restant à l’abri dans son tunnel.

Fwupd 2.0.21 corrige plus de 250 failles de sécurité repérées grâce à l’IA

On savait que les modèles d’IA savaient écrire du code, on découvre cette année, de plus en plus qu’ils savent aussi le casser à une échelle qui dépasse l’entendement, et le projet fwupd vient d’en faire les frais d’une manière assez spectaculaire avec sa version 2.0.21, qui rattrape à elle seule plus de 250 problèmes de sécurité potentiels détectés sur les trois derniers mois, par des scanners de vulnérabilités pilotés par l’intelligence artificielle.

Distillation – Comment Alibaba aurait aspiré l’IA Claude

Anthropic vient d’accuser frontalement Alibaba d’avoir siphonné les capacités de son IA Claude. Et le plus dingue dans cette histoire, c’est la méthode qui aurait été employée.

Car non, rassurez-vous, personne n’a piraté les serveurs d’Anthropic, personne n’a volé le code source de Claude, et personne n’a mis la main sur les fameux “poids” du modèle. En fait, les opérateurs (les bots quoi) liés à Alibaba ont juste discuté avec Claude. Et pas qu’un peu puisqu’ils ont effectué 28,8 millions d’échanges durant 6 semaines !!

Codex d’OpenAI bouffait votre SSD – 640 To de logs par an

Si vous utilisez
Codex
, le CLI de dev d’OpenAI, allez vite jeter un œil à votre SSD avant qu’il ne rende l’âme ! Si je vous dis ça, c’est parce qu’un utilisateur a remarqué que l’outil écrivait en douce des quantités hallucinantes de logs sur son disque, et son calcul fait un peu peur.

En 21 jours, environ 37 To sont passés sur son SSD. Rapporté à l’année, ça grimpe à 640 To. Sur un disque d’1 To, ça revient donc à le remplir entièrement 640 fois. Et le problème avec ça, c’est que pas mal de modèles de SSD grand public sont garantis pour à peu près 600 To d’écriture. En clair, avant que le bug soit patché, Codex pouvait cramer la garantie d’écriture de votre SSD en moins d’un an. Tout ça pour stocker du log, c’est couillon quand même ^^.

Google met 75 millions de dollars sur la table pour faire de l’IA au cinéma

Voilà un mariage qu’on n’attendait pas forcément. Google DeepMind, le laboratoire d’intelligence artificielle du géant de Mountain View, vient de s’associer à A24, le studio derrière des succès comme Everything Everywhere All at Once, pour bâtir des outils d’IA pensés pour les cinéastes, le tout adossé à un chèque d’environ 75 millions de dollars, soit 69 millions d’euros.

Le plus surprenant, ce n’est pas ce que les deux maisons vont fabriquer ensemble, c’est la longue liste de ce qu’elles se sont interdit de faire.

Codex d’OpenAI bouffait votre SSD – 640 To de logs par an

Si vous utilisez
Codex
, le CLI de dev d’OpenAI, allez vite jeter un œil à votre SSD avant qu’il ne rende l’âme ! Si je vous dis ça, c’est parce qu’un utilisateur a remarqué que l’outil écrivait en douce des quantités hallucinantes de logs sur son disque, et son calcul fait un peu peur.

En 21 jours, environ 37 To sont passés sur son SSD. Rapporté à l’année, ça grimpe à 640 To. Sur un disque d’1 To, ça revient donc à le remplir entièrement 640 fois. Et le problème avec ça, c’est que pas mal de modèles de SSD grand public sont garantis pour à peu près 600 To d’écriture. En clair, avant que le bug soit patché, Codex pouvait cramer la garantie d’écriture de votre SSD en moins d’un an. Tout ça pour stocker du log, c’est couillon quand même ^^.