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Stellantis vise les longs trajets : la conduite mains libres arrive sur autoroute

Stellantis a signé le même jour deux partenariats centrés sur la conduite automatisée, avec Wayve pour l’IA et Qualcomm pour le calcul. Les futures Peugeot, Citroën, Jeep et Fiat devraient devenir nettement plus reposantes sur les longs trajets autoroutiers. Rendez-vous fixé à 2028.

Voitures chinoises produites en France et marques historiques délaissées : le plan brutal à 60 milliards d’euros de Stellantis pour éviter la faillite

Stellantis vient tout juste de dévoiler FaSTLAne 2030, son gigantesque plan stratégique doté de 60 milliards d’euros. De quoi restructurer de fond en comble un groupe automobile en grande difficulté. Mais attention, ce virage à 180 degrés cache quelques très mauvaises nouvelles pour la voiture électrique.

Prix cassé et nouvelle batterie : voici comment la Fiat 500 compte faire son grand retour en 2027

La petite citadine italienne traverse une zone de turbulences. Après des débuts prometteurs, la Fiat 500 voiture électrique voit ses ventes s’effondrer d’année en année. Mais le groupe Stellantis a un plan de bataille précis pour relancer la machine, avec une évolution technique confirmée pour l’année prochaine, et un renouvellement total prévu pour la fin de la décennie.

« La liberté de choix » : Stellantis retourne sa veste sur la voiture électrique avec cette décision dangereuse et coûteuse qui favorise les moteurs essence

Stellantis annonce un virage stratégique majeur et, pour justifier 22,2 milliards d’euros de charges exceptionnelles, pointe du doigt les consommateurs qui ne voudraient pas de voitures électriques. Un argument commode qui masque mal les erreurs stratégiques du groupe, coincé entre une politique de prix agressive et une offre électrique peu convaincante.

Stellantis assure qu’il n’y a « pas de demande naturelle » pour la voiture électrique : les chiffres prouvent l’inverse

C’est une interview qui sonne comme un aveu de faiblesse. Emanuele Cappellano, patron Europe de Stellantis, affirme qu’il n’y a « pas de demande naturelle » pour l’électrique et que les marges s’effondrent. Le problème ? Les chiffres de 2025 disent exactement l’inverse.