Dans le contexte 2026 de « RAMpocalypse », où les barrettes flambent à prix d’or, nous interrogeons les acteurs du marché eux-mêmes pour éclaircir la situation.
Pour les éditeurs de titres multijoueurs en ligne, la lutte contre la triche est primordiale. Devant des contrevenants de plus en plus imaginatifs pour échapper aux règles, les mesures anti-triche s’octroient des privilèges toujours plus grands sur les machines. Une tendance régulièrement jugée intrusive tant par les joueurs que par les experts en cybersécurité.
Lorsque l’on a commencé à aborder ce sujet en réunion, les questions classiques se sont posées. Comment empêcher « les autres » de faire du mal à leurs cartes avec leurs bières et leurs gros doigts collants ? Comment rembarrer les personnes qui ne suivent pas les règles ? Comment utiliser la violence, sans parcimonie mais avec efficacité ?
Lorsqu’on vit sous le régime d’apartheid d’un État génocidaire, où la vie peut s’arrêter n’importe quand et sans autre motif que celui de votre identité, le simple fait d’exister demande du courage. Rasheed Abueideh en avait encore un peu de côté, alors, en plus, il crée un jeu vidéo.
Ça y est, vous avez trouvé les jeux qu’il vous faut pour cette soirée entre amis ? Vous avez réussi à convier suffisamment de personnes motivées pour y jouer et tout le monde l’a bien noté dans son agenda ? Bravo, vous êtes (presque) prêt à faire vivre la meilleure soirée jeu de société de tous les temps à votre groupe de convives. Il faut juste un peu vous préparer et apprendre à gérer les temps morts pour que tout le petit groupe s’amuse du début à la fin.
Ça y est, Nvidia ne se satisfait plus d’exercer une domination sans partage sur le marché des processeurs graphiques et veut désormais aussi vendre au grand public des CPU. Il vient donc d’annoncer officiellement ses puces RTX Spark, qui prendront place à partir de cet automne dans des ordinateurs portables Windows… et tenteront au passage de nous convaincre que l’OS de Microsoft est enfin en mesure de réussir sa transition aux architectures ARM. Ce ne sera que la quatrième fois en quinze ans qu’il la tente.
Qui aurait pu prédire que la nouvelle version d’une manette timidement sortie en 2015 allait finir sold out quelques minutes après sa sortie ? Du haut de ses 99 euros, pourtant, le Steam Controller a vidé ses stocks, au point que Valve se sente obligé de mettre en place une file d’attente. On a beau jouer les rabat-joie, la raison d’un tel succès est toute simple : c’est une excellente manette. Dommage qu’on ne sache pas vraiment à qui elle s’adresse.
Après avoir été réclamé à cor et à cri par des foules entières de développeurs, le concours Make Something Horrible – la gamejam des jeux pourris de Canard PC – a fait son grand retour cette année. L’objectif de cette édition, intitulée « to Slop or not to Slop », était de créer un jeu capable de prouver la supériorité de l’être humain face aux machines.
Face à l’apathie d’Intel et AMD sur le marché des cartes graphiques pour joueurs, Nvidia jouit plus que jamais d’une mainmise presque totale sur l’ensemble du jeu PC, dont on se demande bien ce qui pourrait à l’avenir la chahuter. Un jour ou l’autre, il faudra peut-être bien s’en inquiéter.
« On est comme les autres, on est jeunes, on aime faire du gaming. » Romain a commencé à jouer à League of Legends dès douze ans. C’est effectivement un joueur comme les autres, à ceci près qu’il s’exprime sur le compte TikTok de l’Armée de terre. Car Romain est aussi, et surtout, caporal au 5e régiment de dragons de Mailly-le-Camp.