Menu

Aucun menu défini dans le customizer.

Les claviers du XXIIe siècle

Voilà, vous en savez déjà bien assez sur les claviers ergonomiques splittés, il n’y a pas besoin d’aller plus loin. Non, j’insiste. Partez. Car ce qui suit n’est pas destiné aux gens normaux, sains et bien intégrés à la société. Bon, d’accord, vous l’aurez voulu. Je vais donc vous parler de ce qui existe au fin fond de cet univers, les modèles les plus innovants, les plus radicaux, ceux qui s’attaquent au concept même de clavier pour ordinateur.

Le Glove80 de MoErgo

Comme beaucoup de salariés du secteur tertiaire, je passe huit heures par jour les deux mains sur un clavier. Fin 2025, je me suis donc demandé si je pouvais optimiser cette situation en passant sur un de ces claviers ergonomiques splittés plébiscités par un nombre croissant d’utilisateurs. Je ne savais pas que je m’embringuais dans une épopée traumatisante qui allait durer plusieurs mois.

Pourquoi couper un clavier en deux ?

Le clavier splitté n’est pas un concept neuf : dès 1926, un médecin berlinois, le Dr. Klockenberg, étudia le confort des dactylographes qui tapaient à longueur de journée sur les machines à écrire d’alors, et suggéra, après expérimentations, qu’il fallait couper le clavier en deux parties pour réduire le stress musculaire sur les épaules et les avant-bras.

L’histoire du dé, de l’Antiquité aux casinos

Difficile d’organiser une soirée jeu de société sans tenir à un moment ou à un autre un dé entre ses doigts. Présents dans une folle quantité de boîtes de jeu, étalés aux quatre coins de la table pendant une partie de jeu de rôle, ce sont des objets de jeu tellement communs aujourd’hui qu’on ne prend que rarement le temps de s’intéresser à leur histoire. Pourtant, le dé est un objet fascinant qui parle certes de jeu, mais qui parle aussi beaucoup de nous.

Les fabricants de RAM, un « cartel » aux méthodes un peu trop rodées

La crise actuelle de la mémoire est une catastrophe pour toute l’industrie de l’informatique grand public. Toute ? Non ! La pénurie ne serait pas aussi tendue si elle n’était passivement entretenue par les fabricants de mémoire eux-mêmes, trop heureux de voir leurs marges exploser sans avoir eu à faire aucun effort… et de savoir qu’ils peuvent compter sur leurs « concurrents » pour ne pas mettre en danger le statu quo. Après tout, ce n’est pas comme s’ils étaient coutumiers des ententes illégales…

DLSS 5 : entrée en scène désastreuse pour le « rendu neuronal »

En voulant confier à une intelligence artificielle générative le rendu des éclairages et des matériaux dans les jeux, le DLSS 5 a-t-il franchi une ligne jaune ? C’est clairement ce que porte à croire la réaction du public à la technologie, sur laquelle le voile a été levé par Nvidia lors de sa « GPU Technology Conference » en mars dernier. Au concert de moqueries, voire d’indignations, qu’ont provoqué des images d’illustration ressemblant dangereusement à de l’IA slop, l’entreprise n’a répondu que par une communication lacunaire, voire incohérente, qui n’invite qu’à encore plus de méfiance quant au fonctionnement et au bien-fondé du DLSS 5. Essayons quand même d’y voir un peu plus clair.

Les traces d’une partie de jeu de rôle

Je suis prête à parier que je ne suis pas la seule : dans un de mes placards, il y a un porte-vue avec toutes les fiches des personnages de jeu de rôle incarnés au fil des ans. L’ouvrir fait surgir les souvenirs de la partie ou de la campagne qui les a accueillis. Il y a des scènes que l’on n’oublie pas. Aussi fictives soient-elles, pleines de créatures improbables comme les loups-garous ou les flics consciencieux, elles deviennent des références aussi concrètes que quand ma grand-tante parle de Noël 95, celui où la cheminée n’avait pas été bien ramonée. Et en plus des traces mémorielles, il peut y avoir des traces physiques de ces parties.