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Faux mails copyright YouTube – L’arnaque qui cible les créateurs

Attention les amis, si vous avez une chaîne YouTube, vous allez probablement recevoir ce mail d’un certain “Edward Evans” ou autre qui vous explique très poliment que vous avez utilisé sa musique dans une vidéo, qu’il a déposé une plainte, et qu’il serait ravi de résoudre ça “peacefully”.

Surtout ne répondez pas !

J’en ai reçu un hier sur ma boite mail… Un message courtois où le type explique qu’il y a eu une petite incompréhension et qu’on va arranger ça entre gens biens. Sauf que ce mail, c’est en fait le premier étage d’une arnaque bien ficelée qui a pour but final de dérober votre compte Google et de détourner votre chaîne.

NVIDIA négociait avec Anna’s Archive pour entraîner ses IA… et les emails ont fuité

Bon, celle-là elle est gratinée. NVIDIA, le géant des GPU, a directement contacté Anna’s Archive pour accéder à environ 500 To de livres piratés. Contacté, négocié, payé. Comme ça, tranquillou.

C’est une class action (dossier
n°1:26-cv-00002
au tribunal fédéral de New York, pour ceux qui veulent aller checker) qui a fait fuiter ces fameux emails internes. En gros, un membre de l’équipe “data strategy” de NVIDIA a négocié un accès haute vitesse aux collections piratées de la bibliothèque. Et le plus beau dans l’histoire c’est qu’Anna’s Archive les a PRÉVENUS que les données étaient illégales. Genre, texto : “Vous avez une autorisation interne pour ça ?

OpenAI Sora – Obligés d’opt-out pour protéger vos droits

OpenAI vient de lancer Sora 2 , son générateur de vidéos par IA et le truc, c’est que si vous êtes créateur de contenu, vous devez opt-out manuellement pour éviter que vos œuvres servent à entraîner le modèle. Pas d’opt-in par défaut, pas de respect automatique du droit d’auteur. C’est à vous de faire la démarche pour dire non.

Selon Cartoon Brew
, la politique d’OpenAI oblige donc les détenteurs de droits à signaler chaque violation spécifique. Pas de formulaire global genre “je refuse que vous utilisiez mes trucs”. Non, vous devez rapporter chaque contenu un par un si vous le trouvez dans les datasets d’entraînement…

L’Allemagne veut criminaliser les bloqueurs de pub

Le tribunal fédéral allemand (BGH pour les intimes) vient de relancer une bataille juridique vieille de 11 ans entre le géant des médias Axel Springer et Eyeo, les créateurs d’Adblock Plus. En effet, selon The Register, le BGH estime que les bloqueurs de pub pourraient violer le droit d’auteur en modifiant le code des pages web. Et oui, modifier l’affichage d’une page web sur VOTRE propre navigateur pourrait devenir illégal !

L’argument d’Axel Springer c’est que le code HTML et CSS de leurs sites web est protégé par le copyright, donc le modifier (même localement sur votre machine) constituerait une violation. C’est un peu comme si IKEA vous poursuivait parce que vous n’avez pas monté leur étagère Billy exactement selon les instructions. Ou que Renault vous attaquait parce que vous avez mis des housses de siège non officielles.

Nintendo exige des autorisations pour speedrunner ses jeux… même pour une opération caritative

Vous savez quoi ? Il y a des jours où je me dis que Nintendo fait vraiment tout pour se faire détester. En effet, des speedrunners organisent un événement caritatif pour récolter des fonds pour Médecins Sans Frontières, et Nintendo débarque avec ses avocats pour leur dire “STOP, vous n’avez pas le droit !!! How dare you !?”.

C’est exactement ce qui vient de se passer avec le RTA in Japan, et franchement, c’est à se demander si quelqu’un chez Nintendo ne veut pas “une part de l’argent de l’opé caritative” comme le soulignent avec ironie les joueurs sur les forums.

La dissonance cognitive des anti-IA qui piratent

Ces dernières années, la dissonance cognitive frappe fort car tenez-vous bien, j’ai découvert qu’il existait des anti-IA qui militaient activement entre deux épisodes piratés de Dr Who. Hé oui, c’est le paradoxe moral de notre époque, à savoir défendre les droits d’auteur tout en ayant 2 To de films illégaux sur son disque dur.

D’un côté, il y a donc une indignation face aux IA génératives qui s’entraînent sur des œuvres protégées et de l’autre, la normalisation totale du piratage de contenus.