Le Japon a ouvert le 20 octobre 2026 des agents d’IA aux ministères dans Gennai, en expérimentation sur l’exercice 2026, et publié un référentiel qui fixe les obligations des utilisateurs, des administrateurs et des développeurs. Le texte limite les droits des agents, exige une approbation humaine des traitements importants, interdit les informations de niveau 3 de confidentialité et fait de l’administration la responsable du travail accompli. Seuls deux niveaux de risque existent, évalués par l’utilisateur, et le registre des usages à haut risque reste à l’étude.