Depuis cinquante ans, on rend les puces plus puissantes en gravant des transistors toujours plus petits, ces minuscules interrupteurs électriques qui font tout le travail. Sauf qu’on approche d’un mur physique : on ne peut plus vraiment les miniaturiser.
C’est tout l’enjeu de la fameuse loi de Moore, cette observation selon laquelle le nombre de transistors d’une puce double environ tous les deux ans. Sauf qu’elle s’essouffle.
Une équipe de l’université de l’Illinois, menée par le chercheur Qing Cao, propose une autre voie. Plutôt que de rétrécir les transistors, on les empile les uns sur les autres, à la verticale.