Catégorie : vie-privee-anonymat/vpn-proxy
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Vos vacances d’été sont là, mais Surfshark ne prend pas de congés (et il a des nouveautés)
Surfshark et son VPN furtif – Votre FAI ne doit même pas savoir que vous utilisez un VPN
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Vous êtes au café, vous allumez votre VPN pour checker vos mails en toute tranquillité, et là, patatra : la connexion tombe. Votre FAI vient de détecter que vous utilisez un VPN et il vous a bloqué. Sympa, non ?
Le blocage DNS casse tout sauf le piratage (dixit Google)
Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s’y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas.
Dans
un document envoyé pour la consultation
sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que « bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en utilisant des résolveurs DNS alternatifs ».
Votre 2FA est une passoire, le sniffeur de WiFi public vous remercie
avec Surfshark
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Les attaques Adversary-in-the-Middle (AiTM) représentent l’évolution sophistiquée des classiques attaques Man-in-the-Middle. Contrairement à l’écoute passive, l’attaquant s’insère activement entre la victime et le service légitime, usurpant les deux parties pour intercepter, modifier et rediriger les communications. Ces attaques permettent de voler des identifiants, de contourner l’authentification à deux facteurs (2FA) en capturant les cookies de session, et même de manipuler les transactions financières en temps réel. Des outils facilitent grandement la mise en place de ces attaques et l’une des protections valables repose sur le chiffrement des communications (VPN, HTTPS), l’authentification multi-facteurs résistante au phishing (WebAuthn) et la vigilance face aux liens suspects.
Le blocage DNS casse tout sauf le piratage (dixit Google)
Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s’y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas.
Dans
un document envoyé pour la consultation
sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que « bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en utilisant des résolveurs DNS alternatifs ».
Votre 2FA est une passoire, le sniffeur de WiFi public vous remercie
avec Surfshark
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Les attaques Adversary-in-the-Middle (AiTM) représentent l’évolution sophistiquée des classiques attaques Man-in-the-Middle. Contrairement à l’écoute passive, l’attaquant s’insère activement entre la victime et le service légitime, usurpant les deux parties pour intercepter, modifier et rediriger les communications. Ces attaques permettent de voler des identifiants, de contourner l’authentification à deux facteurs (2FA) en capturant les cookies de session, et même de manipuler les transactions financières en temps réel. Des outils facilitent grandement la mise en place de ces attaques et l’une des protections valables repose sur le chiffrement des communications (VPN, HTTPS), l’authentification multi-facteurs résistante au phishing (WebAuthn) et la vigilance face aux liens suspects.
Votre 2FA est une passoire, le sniffeur de WiFi public vous remercie
avec Surfshark
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Les attaques Adversary-in-the-Middle (AiTM) représentent l’évolution sophistiquée des classiques attaques Man-in-the-Middle. Contrairement à l’écoute passive, l’attaquant s’insère activement entre la victime et le service légitime, usurpant les deux parties pour intercepter, modifier et rediriger les communications. Ces attaques permettent de voler des identifiants, de contourner l’authentification à deux facteurs (2FA) en capturant les cookies de session, et même de manipuler les transactions financières en temps réel. Des outils facilitent grandement la mise en place de ces attaques et l’une des protections valables repose sur le chiffrement des communications (VPN, HTTPS), l’authentification multi-facteurs résistante au phishing (WebAuthn) et la vigilance face aux liens suspects.
GeoSpoof – Le VPN cache votre IP mais le navigateur vous trahit
Anthony Sgro vient d’open-sourcer un truc que tout utilisateur de VPN devrait avoir sous la main. C’est extension pour Safari, Chrome et Firefox (et pas Faille-Fox, déso) qui s’appelle
GeoSpoof
et qui part d’un constat tout bête que la plupart des gens ignorent.
En fait, votre VPN change masque bien votre adresse IP réelle (s’il est bien configuré, hein), d’accord, super, mais votre navigateur, lui, continue tranquillement de tout balancer aux sites web et notamment le lieu où vous vous trouvez vraiment.
GeoSpoof – Le VPN cache votre IP mais le navigateur vous trahit
Anthony Sgro vient d’open-sourcer un truc que tout utilisateur de VPN devrait avoir sous la main. C’est extension pour Safari, Chrome et Firefox (et pas Faille-Fox, déso) qui s’appelle
GeoSpoof
et qui part d’un constat tout bête que la plupart des gens ignorent.
En fait, votre VPN change masque bien votre adresse IP réelle (s’il est bien configuré, hein), d’accord, super, mais votre navigateur, lui, continue tranquillement de tout balancer aux sites web et notamment le lieu où vous vous trouvez vraiment.
