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Thick as Thieves

Quand deux papas de l’immersive sim comme Warren Spector (Deus Ex, System Shock, Ultima Underworld) et Paul Neurath (Thief, Ultima Underworld, System Shock 2, et encore je m’arrête là) décident de s’allier pour faire un jeu de braquage en coopération, j’ai du mal à masquer mon enthousiasme. J’avais très envie de jouer à Thick as Thieves. Ça m’apprendra, tiens.

SpaceCorp 2025-2300

Alors que l’on se met joyeusement sur la tronche pour savoir qui exploitera quelles ressources sur notre bonne vieille Terre, d’autres esprits se prennent à rêver des possibilités infinies qu’offre l’espace, depuis la proche banlieue de la planète bleue jusqu’aux étoiles à plusieurs années-lumière. Bienvenue dans une grande balade cosmo-logique, vers l’infini et au-delà (ou presque).

Thank You for Your Application

Félicitations ! Vous avez passé quinze entretiens, sauté au travers d’une dizaine de cerceaux enflammés et parlé à mille interlocuteurs à tête de robot, et vous voilà enfin devenu assistant des ressources humaines au sein de la plus grande entreprise d’Aeropolis (en tant que stagiaire, faut pas pousser). Désormais, votre mission est d’étudier les CV de tous les candidats qui souhaitent rejoindre votre glorieuse société, en analysant scrupuleusement tous les éléments qui auraient pu être falsifiés.

The Old King’s Crow

Il y a deux écoles dans le monde merveilleux du jeu de cartes d’affrontement en ligne. Il y a d’abord l’école du minimalisme clinique. Des trucs ultra directs et efficaces dérivés de Schotten Totten, comme Air, Land & Sea ou Riftforce, où l’on pose trois cartes, on compte ses points de force sur les lignes, et on plie l’affaire en un quart d’heure. Et puis il y a l’autre. Autant vous dire que The Old King’s Crow appartient à la seconde.

Les Kobolds ont mangé mon bébé !

Quand j’ai commencé à fouiller les tréfonds d’Internet, il y avait deux titres de jeu de rôle qui me fascinaient. Le premier c’était Kill Puppies for Satan, de Meguey et Vincent Baker. Dans mes souvenirs, il avait un sous-titre formidable du genre « Le jeu auquel votre tante, celle qui a des coussins au crochet sur son canapé, pense que vous jouez de toute façon », mais en voulant en vérifier la formulation exacte à votre bénéfice, je n’en trouve pas trace.

The Adventures of Elliot : The Millennium Tales

Ne soyez pas chagrin, vous ne trouverez ici aucune blague ou mauvais jeu de mots sur Billy Elliot, Eliot Ness, Elliot Spencer ou Elliot Alderson (j’ai vérifié tous les « l » de ces El(l)iot). Vous trouverez en revanche trois devinettes, et les devinettes, comme aurait pu le dire Umberto Eco (mais il ne l’a pas dit), sont la meilleure manière de débuter des sous-parties. Le rapport ? Aucun.

Le Petit Théâtre

J’ai un faible pour les jeux qui savent soigner leur mise en scène. Quand on déballe Le Petit Théâtre de Quentin Guidotti et Gricha German chez Kodama Games (le nouveau studio des anciens Lumberjack), on ne tombe pas sur un énième thermoformage en plastique noir rigide abritant de bêtes cubes en bois. La boîte recèle une succession de pochettes scellées, une par scénario, comme autant d’actes d’une pièce de théâtre. Pour le chineur que je suis, l’effet est immédiat : on trépigne toujours d’ouvrir l’enveloppe suivante. Une par une, elles vont raconter un conte merveilleux.

Origin Story

Pour les pressés, Origin Story est un tarot avec des pouvoirs. Pour les un peu moins pressés, on pourrait dire que Mario Kart est à la Formule 1 ou que Miams est au Yams ce qu’Origin Story est à la belote. Et pour ceux qui ont carrément le temps, on va tâcher de creuser un peu plus.

Orapa Mine

Si vous pensiez que la bataille navale était le sommet de la guerre cognitive parce que vous avez réussi une fois à couler le porte-avions de votre cousin en glissant un « B-4 » rageur, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous. Vous êtes un enfant de chœur. Un amateur. Mettez-vous aux choses sérieuses avec Orapa Mine, un petit jeu coréen édité par Playte et enfin importé chez nous.

Heroes Write and Conquer

On connaissait le « Roll & Write » pour de menues joies apéritives de fin de soirée. On coche trois cases, on se félicite d’avoir optimisé son verger de pommes virtuelles et on picole joyeusement. Mais voici que débarque Heroes Write and Conquer, un titre avec des feutres, mais l’ambition d’un grand jeu de conquête issu du 4X. Une fusion étrange, un peu comme si l’on tentait de jouer à Heroes of Might and Magic sur un ticket de caisse.