Feya’s Swamp est le dernier-né de la fratrie Ostertag (Helge et Helm de leurs prénoms), bien connus des joueurs pour avoir pondu des monstres d’optimisation allemands comme Terra Mystica ou Projet Gaia. Sauf qu’ici, on troque les corporations spatiales et les piolets contre des bottes en caoutchouc et des lignes à pêche. Sortez les moulinets, on part s’enliser dans la boue.
La saga Star Fox provoque en moi une étincelle de joie qui, je pense, ne s’éteindra jamais vraiment. C’est une pierre angulaire de ma vie de joueur. Nintendo n’avait qu’à annoncer n’importe quel nouvel opus pour que je sois le plus heureux des hommes. N’importe lequel, sauf celui-là.
C’est le début de votre nouveau job, un de ceux qui font rêver : vendeur de vinyles chez Repeater Records. Écouter les clients, les observer, trouver l’album parfait pour leur redonner le sourire, c’est désormais votre quotidien. Un quotidien qui se retrouve vite malmené par la réalité du marché du disque, mais aussi par le passé de la propriétaire des lieux.
Après le rigolo Opération Zèbre, les petits gars de chez Big Moustache reviennent squatter nos tables avec une hype longue comme le bras depuis le festival de Cannes. Aux manettes, on retrouve Antonin Boccara et, s’il y a une seule chose à savoir, c’est qu’Antonin Boccara est fou.
Elle est gentille mémé, mais il faut bien avouer qu’elle a BEAUCOUP trop de chats. Une quantité impressionnante de félins de salon, qui font leurs griffes sur les fauteuils, perdent des poils partout et occasionnent un fumet permanent de croquettes et d’urine. Alors aujourd’hui on fait place nette : on construit une pyramide de chats !
Quand deux papas de l’immersive sim comme Warren Spector (Deus Ex, System Shock, Ultima Underworld) et Paul Neurath (Thief, Ultima Underworld, System Shock 2, et encore je m’arrête là) décident de s’allier pour faire un jeu de braquage en coopération, j’ai du mal à masquer mon enthousiasme. J’avais très envie de jouer à Thick as Thieves. Ça m’apprendra, tiens.
Alors que l’on se met joyeusement sur la tronche pour savoir qui exploitera quelles ressources sur notre bonne vieille Terre, d’autres esprits se prennent à rêver des possibilités infinies qu’offre l’espace, depuis la proche banlieue de la planète bleue jusqu’aux étoiles à plusieurs années-lumière. Bienvenue dans une grande balade cosmo-logique, vers l’infini et au-delà (ou presque).
Félicitations ! Vous avez passé quinze entretiens, sauté au travers d’une dizaine de cerceaux enflammés et parlé à mille interlocuteurs à tête de robot, et vous voilà enfin devenu assistant des ressources humaines au sein de la plus grande entreprise d’Aeropolis (en tant que stagiaire, faut pas pousser). Désormais, votre mission est d’étudier les CV de tous les candidats qui souhaitent rejoindre votre glorieuse société, en analysant scrupuleusement tous les éléments qui auraient pu être falsifiés.
Il y a deux écoles dans le monde merveilleux du jeu de cartes d’affrontement en ligne. Il y a d’abord l’école du minimalisme clinique. Des trucs ultra directs et efficaces dérivés de Schotten Totten, comme Air, Land & Sea ou Riftforce, où l’on pose trois cartes, on compte ses points de force sur les lignes, et on plie l’affaire en un quart d’heure. Et puis il y a l’autre. Autant vous dire que The Old King’s Crow appartient à la seconde.