LinuxMD – du Linux sur la Sega Megadrive
Une Megadrive qui fait tourner du bon gros Linux qui tâche, vous en avez rêvé ? Hé bien Daniel Palmer l’a fait !!
Ajout automatique par WPeMatico
Une Megadrive qui fait tourner du bon gros Linux qui tâche, vous en avez rêvé ? Hé bien Daniel Palmer l’a fait !!
L’
ordonnanceur du noyau Linux
vient de recevoir une proposition de mise à jour qui fait grimper les perfs de façon assez spectaculaire sur certaines charges. Hygon, le fondeur chinois qui fabrique des x86 sous licence de l’architecture Zen d’AMD, a envoyé une série de patches pour étendre le cache-aware scheduling, et les chiffres annoncés montent jusqu’à 360% de mieux en terme de transactions par seconde sur MySQL.
Pour comprendre le délire, faut revenir au
cache-aware scheduling
de base, le fameux CAS, conçu par les ingénieurs d’Intel (Tim Chen, Chen Yu et Peter Zijlstra) et tout juste mergé dans Linux 7.2. Sur un CPU moderne avec plusieurs caches de dernier niveau, le fameux LLC, l’ordonnanceur essaie de regrouper sur le même domaine de cache les tâches qui partagent des données. Du coup, moins de ratés de cache, moins de données qui font des allers-retours entre les caches, et donc de la perf en plus sans toucher au matos mais juste en plaçant mieux les tâches.
Admettons que vous ayez besoin de transmettre des fichiers d’une machine A à une machine B, le plus vite possible et sans vous prendre la tête ?
Et bien j’ai ce qu’il vous faut et ça s’appelle USB4STREAM, qui vient d’être fraîchement mergé dans Linux 7.2. C’est Intel qui a pondu ce protocole « super simple » (c’est leur expression) pour balancer des paquets bruts d’une machine à une autre, directement par le câble USB4 ou Thunderbolt sans serveur intermédiaire… Juste deux bécanes et un fil.
Si vous utilisez un ordinateur portable à puce graphique AMD Radeon sous Linux, vous avez peut-être déjà vu l’écran se figer d’un coup, sans raison apparente, à peu près une fois par semaine. Ce bug agace les utilisateurs depuis des années, et un correctif vient enfin de pointer le bout de son nez.
Le coupable se cache dans AMDGPU, le pilote graphique libre qu’AMD maintient pour Linux. On parle ici du logiciel qui fait le lien entre la carte graphique et le système d’exploitation.
La bibliothèque libinput est passée en version 1.31.2, et pas pour ajouter des fonctions, mais pour boucher un trou de sécurité plutôt vilain. C’est elle qui gère vos périphériques d’entrée (clavier, souris, pavé tactile, manette) sur la quasi-totalité des Linux modernes, aussi bien sous Wayland que sous l’ancien serveur graphique X.Org.
Autant dire qu’elle tourne sur presque toutes les machines de bureau sous Linux, des plus grand public aux plus pointues.
Nos confrères de chez
Phoronix
ont publié un comparatif des performances du tout nouveau Ryzen 9 9950X3D2 d’AMD sous deux systèmes : Windows 11 et Ubuntu 26.04 LTS. Le verdict est sans appel, Linux prend une avance très nette sur Windows sur la majorité des charges de travail testées.
Petit point pour ceux qui décrochent dès qu’on parle de processeur. Le 9950X3D2, c’est une variante Dual Edition du processeur haut de gamme d’AMD pour le grand public. Elle embarque 16 cœurs, 32 threads, et surtout une particularité plutôt rare : une mémoire cache 3D (le V-Cache, une couche de mémoire ultra-rapide empilée physiquement sur la puce) présente sur les deux blocs de cœurs, là où les versions précédentes n’en avaient que sur un seul.
Flipper Devices, les gens derrière le fameux
Flipper Zero
, viennent de dévoiler leur prochain joujou, le
Flipper One
. Et leur annonce démarre par cette phrase de Pavel Zhovner, le co-fondateur : « on est franchement terrifiés, et on a besoin de vous ».
Apparemment, ce nouveau projet l’angoisse et faut être honnête, y’a de quoi. Car le Flipper One, ce n’est pas un Flipper Zero en plus gros. C’est carrément un mini-PC Linux ARM de poche, pensé comme un couteau suisse pour le réseau. Et là où le Zero causait uniquement aux protocoles de proximité (NFC, RFID, sub-GHz, infrarouge), le One joue dans la cour du dessus, en s’adressant également au monde IP, donc tout ce qui est Wi-Fi, Ethernet, 5G et même satellite. Ahaha, j’adore !
gVim, la version avec interface graphique du légendaire éditeur de texte Vim, récupère le support de GTK4. Pour situer, GTK c’est la boîte à outils qui dessine les fenêtres, les boutons et les menus des applications sous Linux.
Vim tournait jusqu’ici sur GTK2 et GTK3, deux versions vieillissantes. GTK4 modernise tout ça. Et le détail qui fait causer : le commit indique noir sur blanc que le portage a été co-écrit par Claude, l’IA d’Anthropic.
Faire tourner les logiciels Adobe sous Linux, c’est la quête éternelle des photographes et graphistes qui voudraient bien quitter Windows ou macOS mais qui n’ont rien de comparable côté Linux.
Adobe n’a jamais voulu porter sa suite officiellement. Du coup, depuis des années, des développeurs tentent de la faire fonctionner via Wine, le logiciel libre qui sait exécuter des programmes Windows sur Linux. Avec un succès souvent partiel, et beaucoup de bidouille manuelle.
Sur Linux, certains utilisateurs passent des heures à customiser leur bureau pour le rendre joli. Cette pratique a même un nom dans la communauté : le “ricing”, de l’anglais “to rice”, qui veut dire bichonner sa machine comme on bichonnerait une voiture tunée.
Un utilisateur vient de publier un projet baptisé “Waylandcraft” qui pousse le concept assez loin : tout son bureau ressemble à l’intérieur du jeu Minecraft, le célèbre bac à sable où l’on construit avec des blocs cubiques.