Menu

Aucun menu défini dans le customizer.

Windows 11 – La restauration qui embarque aussi vos fichiers

Depuis le 23 juin, Microsoft déploie sur Windows 11 une nouvelle fonction de récupération baptisée point-in-time restore, et il y a de bonnes chances qu’elle tourne déjà sur votre PC sans que vous l’ayez demandé. En effet, sur les éditions Home et les Pro non gérées en entreprise, elle est allumée par défaut dès que votre disque système dépasse 200 Go.

Le principe ressemble à ce que fait ce bon vieux point de restauration, sauf qu’il va beaucoup plus loin ! Toutes les 24 heures environ, Windows capture en arrière-plan un instantané complet de la machine via le service VSS (Volume Shadow Copy). Le système, les applications, les réglages… et cette fois vos fichiers locaux aussi !! Woohoo ! Et oui, aussi bizarre que cela puisse paraître, l’ancien System Restore ne touchait jamais vos documents.

Vos vieux disques Mac chiffrés ont une date de péremption

Snif, snif, macOS 28 ne lira plus vos disques chiffrés en Mac OS Étendu. C’est écrit dans
un document de support Apple
publié le 7 juillet, alors si vous stockiez là-dessus vos photos de 2014, vos factures, votre mémoire de fac ou une sauvegarde Time Machine chiffrée de l’ancienne époque, bah c’est grave le moment de vous en occuper.

Pas de panique cela dit, seul le chiffrement dégage. Un volume HFS+ non chiffré restera donc lisible sous macOS 28 et après. Ce qui part à la benne, c’est surtout CoreStorage, la couche qui chiffre ces volumes… Et c’est aussi elle qui fait tourner
les Fusion Drives
avec lesquels j’aimais bien m’amuser à l’époque. Mais hormis ça, rien ne change.

OpenZFS 2.4.2 sort avec le support du noyau Linux 7.0

OpenZFS 2.4.2 est sortie ce 12 mai, et c’est une mise à jour qu’attendaient pas mal de gens qui font tourner du Linux 7.0 (le tout dernier noyau Linux stable). OpenZFS, pour ceux qui ne suivent pas, c’est le portage libre du célèbre système de fichiers ZFS originellement développé par Sun Microsystems, et désormais maintenu par une communauté autour de FreeBSD et Linux.

ZFS, en gros, c’est ce qui permet de gérer des pools de disques de plusieurs téraoctets avec snapshots, compression, déduplication et auto-réparation des données. Le genre d’outil qu’on retrouve dans les NAS sérieux et les serveurs de stockage.

DATO Ares Q4 – Le SSD aimanté qui se colle partout

Le truc cool avec un disque de backup, c’est quand vous arrêtez de le sortir du tiroir. Et c’est ce que permet de faire le
DATO Ares Q4
(lien affilié) qui se trouve être aimanté et que je peux donc coller direct sur le côté de mon
Mac Studio
. Je l’ai depuis bientôt un an, et c’est devenu mon disque de Time Machine à résidence.

Il est trop mignon parce qu’il est tout petit, puisqu’il mesure 64 par 64 mm, 12 mm d’épaisseur, et 40 grammes, soit à peine plus gros qu’un bloc de petits Post-it, sauf que dedans y’a 4 To de NVMe en USB4. Les aimants sont prévus pour s’accrocher à un iPhone 15/16/17 Pro façon MagSafe, mais en pratique ils tiennent aussi nickel sur n’importe quelle machine, si vous collez le petit aimant-sticker livré avec.

L’Internet Archive met 758 CD-ROM de démos PC Gamer à disposition du public

Si vous étiez abonné à un magazine de jeux PC dans les années 90 et 2000, vous vous souvenez forcément des CD fournis avec chaque numéro de votre petit journal.

Démos jouables de jeux en cours de dev, mods, patchs, bonus, cartes supplémentaires pour les Doom et autres Quake de l’époque : les cover discs étaient un peu la seule façon de tester un jeu avant achat quand le téléchargement à 56k ne permettait pas grand-chose.

Eonvelope – Vos emails méritent aussi un backup local

On archive nos photos avec
Immich
, nos documents avec
Readur
, nos mots de passe avec
Vaultwarden
… mais nos emails ? Ah bah non, ça on les laisse chez Google en croisant les doigts pour que tout se passe bien jusqu’à la fin de nos jours. C’est quand même un peu dinguo quand on y réfléchit sérieusement.

Et pourtant, y’a des années de conversations là-dedans ! Des factures en pièce jointe, des confirmations de commande, des échanges pro avec votre comptable, des mots de passe envoyés en clair (oui, hélas, ça arrive encore). Du coup, quand un hébergeur mail décide de changer ses conditions générales ou de fermer boutique, tout part à la poubelle si vous n’y faites pas attention.