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MS-DOS tourne maintenant sur un Apple IIe, et c’est un projet open source

Un développeur a réussi à porter MS-DOS 2.0 sur l’Apple IIe, l’ordinateur personnel d’Apple sorti en 1983. Le projet, baptisé “reboot-camp-83”, repose sur une carte d’extension qui embarque un processeur Intel 8088 à 8 MHz.

Le tout communique avec le processeur 6502 de l’Apple II, et le code est en accès libre. Quarante ans de retard, mais le geste est là, et il est plutôt classe.

Un processeur Intel dans un Apple II

Seth Kushniryk vient de publier “reboot-camp-83”, un projet open source qui permet de faire tourner des applications MS-DOS 2.0 sur un Apple IIe. Pour que ça fonctionne, il faut une carte d’extension AD8088, fabriquée à l’époque par ALF Products.

Voicebox – Clonez des voix en local sans passer par le cloud

Si vous cherchez un moyen de faire du clonage vocal en local sans filer vos fichiers audio à un service cloud,
Voicebox
devrait vous plaire. C’est un studio de
synthèse vocale
open source et gratuit qui tourne entièrement sur votre machine, et qui n’a rien à envier à ElevenLabs.

Concrètement, vous téléchargez l’app (dispo macOS, Windows et Docker), vous importez un extrait audio d’à peine 3 secondes minimum et hop, la voix est clonée. Pas besoin de compte, pas de limite d’utilisation, pas de “crédits” qui fondent comme neige au soleil !

Framasoft dit tout haut ce qu’on est nombreux à penser tout bas

Framasoft a publié aujourd’hui 2 articles sur le numérique public. Le premier, c’est un dossier ultra costaud (impressionnant !) qui tenez-vous bien, défend la Suite numérique de l’État (Tchap, visio LiveKit, France Transfert, Grist, assistant Mistral…) face à ses détracteurs.

Et le second, c’est une tribune parue dans l’Humanité, qui explique pourquoi le fantasme de l'”Airbus du numérique” est une impasse.

Sur la Suite numérique, Framasoft remet en fait les pendules à l’heure. OUI, le développement a coûté 9,3 millions d’euros, mais comparé au
système de paie Louvois
qui a coûté 500 millions ou à l’
ONP
qui a coûté un peu moins de 350 millions, on est clairement sur une autre échelle ! Ainsi, dans son article, Framasoft calcule que le coût annuel revient à 75€ par agent public. Franchement c’est pas “cher” quand on sait que c’est plutôt 300 à 590€ pour une licence Microsoft 365 ou un Google Workspace. Donc en fait, cette suite numérique, c’est pas forcément délirant comme investissement.

Comma 4 + openpilot 0.11 – La conduite assistée open source passe un cap

Vous vous souvenez quand je vous parlais de
Geohot et de sa voiture autonome en 2015
? Le mec bidouillait une Acura avec des caméras à 13 balles et rêvait de vendre son kit à 1000 balles. Hé bien 10 ans plus tard, c’est fait ! Et si je vous reparle de ça aujourd’hui, c’est parce que sa société
comma.ai
sort la
v0.11
d’
openpilot
ainsi qu’un nouveau boîtier qui tient dans la main, le Comma 4 !

Kenneth Reitz – Quand le libre te bouffe

Kenneth Reitz, si vous ne le connaissez pas, c’est le gars qui se trouve derrière
Requests
, la librairie HTTP Python la plus téléchargée au monde. Ce projet a généré des milliards de downloads sur PyPI et aujourd’hui, Kenneth a publié
un post de blog
qui devrait, je pense, être lu par tous ceux qui donnent de leur temps sur Internet.

Le titre qu’il a choisi résume tout, je trouve : “Open Source Gave Me Everything Until I Had Nothing Left to Give.” En gros, le libre lui a tout apporté… jusqu’à ce qu’il n’ait plus rien à donner.

ClamUI – Enfin un antivirus graphique sous Linux

ClamAV, tout le monde connaît. C’est le moteur antivirus open source qui tourne sur à peu près tous les serveurs mail de la planète. Sauf que côté bureau Linux, à part ClamTk qui commence à dater, les options pour le piloter avec une interface graphique sont plutôt limitées.

Heureusement,
ClamUI
vient corriger le tir avec une vraie application desktop qui se présente comme une interface GNOME native bien léchée pour scanner vos fichiers, gérer la quarantaine et garder un oeil sur la sécurité de votre bécane. Un petit

Widelands – Le Settlers II open source fêtera cette année ses 24 ans de dev

Settlers II, ce jeu de stratégie où vous passiez des heures à regarder vos petits bonhommes transporter des planches de bois sur des chemins de terre est quelque part, toujours vivant puisqu’il y a des devs qui bossent sur un jeu open source équivalent depuis 2001. Ça fait + de 24 ans et le résultat vaut carrément le coup d’oeil.

Le projet s’appelle
Widelands
, c’est un jeu de stratégie en temps réel sous licence GPL-2.0, dispo sur Windows, macOS 11+ (j’ai dû le débloquer avec
Sentinel
comme d’hab) et Linux (AppImage, Flatpak, PPA Ubuntu). On y retrouve de la gestion de mines d’or et de fer, de la construction de scieries et de casernes en pierre, des chaînes de production complètes avec des forgerons qui tapent sur l’enclume, des bûcherons qui abattent des chênes et des fermiers qui récoltent du blé…etc. Tout pareil sur Settlers II donc sauf que là c’est gratuit, c’est libre, et ça tourne même sur des machines pas toutes jeunes.

Google veut vérifier l’identité de tous les développeurs Android, et ça menace F-Droid

Google va obliger tous les développeurs Android à s’enregistrer avec une pièce d’identité et à payer 25 dollars, même ceux qui distribuent leurs apps en dehors du Play Store. F-Droid, le dépôt d’applications open source qui existe depuis quinze ans, dit que c’est une menace pour sa survie.

Une inscription obligatoire dès septembre

L’été dernier, Google a annoncé que toutes les applications installées sur des appareils Android certifiés devront obligatoirement être liées à un compte développeur vérifié. Cette obligation entrera en vigueur dès le mois de septembre prochain au Brésil, en Indonésie, à Singapour et en Thaïlande. Le reste du monde suivra quatre mois plus tard.

Mouser – Remappez votre Logitech MX Master 3S sans Options+

Logitech Options+, c’est quand même un truc de fou… Vous achetez une souris à 100 balles, et pour configurer 6 malheureux boutons, faut se créer un compte, accepter de la télémétrie et laisser tourner cette usine à gaz en tâche de fond. Le problème, c’est que sans ce truc, votre
MX Master 3S
(lien affilié) est bridée avec des réglages par défaut.

Toutefois un dev bien inspiré a pondu
Mouser
, une alternative open source qui fait la même chose… mais sans le bloatware.

Open DroneLog – Vos logs de drone restent chez vous

Si vous pilotez un drone DJI, vos logs de vol finissent probablement sur Airdata ou un service cloud du même genre. En gros ce sont des trucs qui aspirent vos trajectoires GPS, vos altitudes en mètres, vos tensions de batterie en millivolts… et qui stocke tout ça sur des serveurs quelque part dans le cloud. Ouais, bof.

Hé bien
Open DroneLog
, c’est exactement l’inverse à savoir un carnet de vol open source qui garde tout en local, dans une base
DuckDB
(une base de données embarquée ultra-légère) sur votre machine.