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L’IOCCC 2025 couronne le code C le plus illisible du monde

Faire tourner Tetris sur un émulateur Game Boy dont le code source tient dans moins de 5 ko de C volontairement incompréhensible, voilà le genre de prouesse que célèbre l’IOCCC, le concours international de code C obfusqué, dont le palmarès 2025 mérite vraiment le détour.

Le principe de ce concours créé en 1984 n’a pas bougé : écrire un programme en C (un des plus vieux langages de programmation encore massivement utilisés) qui fonctionne parfaitement, mais dont le code est si tordu que personne ne comprend comment. L’obfuscation, c’est exactement ça : rendre un code illisible. Ici, on le fait exprès, pour la beauté du geste.

Le Royaume-Uni cherche un développeur C++ pour maintenir un logiciel vieux de 15 ans qui gère tout son trafic aérien

Le ministère des Transports britannique vient de publier un appel d’offres pour trouver un développeur C++ capable de maintenir le NAPAM, le modèle qui prédit la répartition des passagers dans les aéroports du pays. Le programme tourne sur 10 000 lignes de code avec Excel comme interface. Budget prévu : 100 000 livres sur trois ans.

10 000 lignes de C++ et un fichier Excel

Le NAPAM (pour National Aviation Passenger Allocation Model), est le logiciel qui permet au gouvernement britannique de prévoir comment les passagers se répartissent entre les aéroports du pays. Il couvre 29 aéroports britanniques qui gèrent des vols internationaux, plus quatre hubs à l’étranger : Amsterdam, Dubaï, Francfort et Paris.

Linus Torvalds se met à la musique (et au vibe coding)

Il y a quelques semaines,
je vous parlais de la vision très pragmatique de Linus Torvalds
sur l’IA et le “vibe coding”. Et bien figurez-vous que le créateur et mainteneur du noyau Linux ne fait pas que donner son avis, il met aussi les mains dans le cambouis (ou plutôt dans le code) avec un nouveau petit projet perso baptisé AudioNoise.

Alors calmez-vous tout de suite, il ne s’agit pas du prochain concurrent de Pro Tools ou d’Ableton Live. C’est un projet qu’il qualifie lui-même de “silly” (idiot), né de ses récentes expérimentations avec des pédales d’effets pour guitare. Après avoir joué avec le hardware et les circuits analogiques, Linus a décidé de voir ce que ça donnait côté numérique.