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Blood Dungeon

Le bullet heaven, ou Vampire Survivors-like, est un genre sympathique, mais qui ne m’amuse généralement que quelques heures, tout au plus. Sauf que, dans le cas de Blood Dungeon, présenté durant le Day of the Devs, c’est Messhof, un de mes studios favoris, qui décide de s’y atteler.

God of War Laufey

C’était à Santa Monica d’assurer le bouquet final du State of Play et, si la décision de Sony de ne plus porter ses jeux solo sur PC ne me semblait pas si grave il y a quelques jours, je reconnais que les images qu’on a vues de ce God of War Laufey m’ont immédiatement fait réfléchir aux meilleurs stratagèmes pour subtiliser la PS5 de la rédaction.

The Lost Wild

Alors que Jurassic Park : Survival se fait plutôt discret depuis quelques mois, The Lost Wild vient directement lui faire de la concurrence : il s’agit aussi d’un survival horror avec des dinosaures, mais avec trois arguments de taille en plus : 1) si le jeu est nul, il ne traînera même pas le nom de Jurassic Park dans la boue, parce qu’il n’a aucune filiation directe avec la franchise, 2) il compte des anciens d’Alien : Isolation, comme Gary Napper, dans son équipe de développement, et 3) les dinosaures ont des plumes.

Oh, My Doug !

Après la géopolitique austère de Suzerain, Torpor Games plonge cette fois dans l’anatomie d’un quadragénaire au bord de l’infarctus. Oh, My Doug ! est un metroidvania asynchrone qui se passe intégralement à l’intérieur du corps décrépit d’un certain Doug, transformé en champ de bataille apocalyptique depuis qu’il a tenté de se mettre au sport.

Alien : Isolation 2

Ce non-E3 2026 riche en annonces enthousiasmantes m’a rappelé l’importance de rêver, et depuis des années, je rêvais d’une suite à Alien : Isolation. Jusqu’au Summer Game Fest 2026 (pourtant plus souvent placé sous le signe des publicités interminables que du rêve), ce fantasme me paraissait inatteignable, tout simplement parce que le jeu a longtemps été considéré comme un échec commercial par SEGA. Comme quoi, ça valait le coup de brûler des cierges tous les jours devant un autel surmonté d’un Xénomorphe à l’échelle 1:1 pendant douze ans, je vais enfin pouvoir faire de la place dans mon salon.