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Veil of Ashes

Il y a des projets qui savent vous prendre par les sentiments. Vous m’enfermez dans une pièce sombre, vous tamisez la lumière, et vous me montrez un cuirassé terrestre de trente mètres de haut, affublé d’une tuyauterie victorienne douteuse et crachant une fumée noire capable de provoquer une syncope chez tout être doté d’un début de conscience écologique ? Je suis immédiatement séduit par la poésie de la chose.

Triangle Agency

J’aime mon taf. Je sais comment cette phrase sonne ; je le sais très précisément même, une de mes anciennes cheffes a tenté le coup de nous proposer de rejoindre le mouvement « J’aime ma boîte » lors d’un mois où il y avait eu trois démissions sur une équipe de cinq*, et je suis consciente de ma chance.

* J’adorerais que ce soit le moment où j’exagère une anecdote pour pimper une intro.

Humankind 2

La première chose que j’ai ressentie en voyant le studio Amplitude annoncer Humankind 2 il y a quelques mois, c’est la surprise. Pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce qui allait vraiment changer ? Était-ce vraiment nécessaire ? Deux heures en compagnie du jeu, et me voilà rassuré sur presque tous les plans.

March of Giants

Voilà maintenant plusieurs années que mon ami (celui qu’on a tous, le fan de MOBA) me tanne pour essayer de me rallier à sa cause. « Tu veux pas essayer LoL ? C’est les Worlds là ! », « Oh regarde la mise à jour de Heroes of the Storm », « Tu connais Deadlock ? »… Ses innombrables tentatives font toujours chou blanc. Ne lui dites pas, mais je me suis surpris à aimer jouer à March of Giants, un MOBA signé Ubisoft qui nous transporte en pleine Première Guerre mondiale.

Appulse

À la Gamescom, ça fait toujours plaisir d’assister à un rendez-vous en français pour interrompre une journée passée à parler dans un anglais approximatif et un allemand plus qu’incorrect. Alors quand c’est un studio nantais qui vient présenter un jeu de flipper avec des grosses mitraillettes, c’est encore mieux.

Mr. Records

Quand on enchaîne les rendez-vous à la Gamescom et les entretiens intégralement menés avec des gens dont l’anglais n’est pas la langue maternelle (moi la première), on peut ressentir un certain soulagement à entendre quelqu’un parler français. L’équipe de Mr. Records est 100 % française, et j’en ai la meilleure preuve : leur personnage principal a été inspiré par Gérard Jugnot.

Battle Vision

Le nom de Capybara Games ne vous dit peut-être rien, mais je suis très content d’avoir pu voir leur prochain jeu à la gamescom. Battle Vision, c’est le nouveau projet des créateurs de Below, Superbrothers : Sword & Sorcery et Grindstone. Et comme d’habitude, leur nouveau jeu n’a rien à voir avec les précédents.

Ghost of a Tale 2

Seith (Lionel Gallat, ex-DreamWorks) est un cas à part dans l’industrie : quasiment seul aux manettes du premier opus de Ghost of a Tale, sorti après quatre ans de développement sous Unity, il ne vend jamais de révolution. Sa promesse pour cette suite – dont il gère encore 90 % de l’aspect artistique et du développement – tient en une phrase : faire « un peu mieux » sur chaque aspect, sans réinventer une formule imparfaite, mais aussi sympathique que son auteur.