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Paradox en mode Mad Max

Paradox vient d’annoncer un nouveau projet développé par l’un de ses studios internes. Évidemment, il s’agira d’un jeu de stratégie, dans la grande tradition suédoise, mais sans un vrai background historique comme Crusader Kings 3, Hearts of Iron IV et Europa Universalis 5. Afterworld se déroulera en effet dans une Amérique du Nord postapocalyptique, dans laquelle il faudra rebâtir un semblant de civilisation. Peu d’info pour l’instant, si ce n’est une poignée de photos d’écran qui nous indique que le style Paradox – une grande carte lézardée de frontières et de gros menus pleins de chiffres sur la gauche de l’écran – sera respecté. L’éditeur suédois nous sort son laïus habituel : ce sera une simulation profonde et complexe, tout en étant plus accessible que ses jeux historiques hardcore. Il nous avait dit la même chose pour Stellaris il y a une dizaine d’années, et ils s’en étaient plutôt bien sortis. A.

Orbitals

« Tu n’as pas peur ? Tu ne sais pas ce qui t’attend. » Avant de lancer Orbitals, ces mots de Metalmena à Tetsurō dans Adieu Galaxy Express 999 résonnaient à mon oreille. J’aime beaucoup l’esthétique de l’animation japonaise de la fin du siècle dernier, sûrement beaucoup trop pour en apprécier les succédanés plusieurs fois remâchés en 2026. Mais laissons sa chance au produit, le pire n’étant jamais le plus probable.

Total War : Warhammer 40K

Bon, je vais être transparent avec vous : je suis entré dans la démo Gamescom avec l’objectivité d’un Space Marine face à un commandement du Codex Astartes : strictement aucune. Trente ans de fanatisme 40K, ça ne se raisonne pas. Alors quand Creative Assembly m’a filé une heure sur un build limité pour la Gamescom, mon cerveau a immédiatement basculé en mode « loyauté à l’Empereur avant tout esprit critique ».

Quand le marché des cartes graphiques s’auto-régule

Je pensais que nous, petit peuple du jeu vidéo, étions unis et solidaires dans la souffrance. Que nous allions nous révolter et boycotter l’achat de cartes graphiques jusqu’à ce que les prix redescendent à un niveau convenable. Ah ah, NVIDIA, qu’est-ce que tu vas faire si plus personne n’achète tes RTX machin-truc à 1600 balles ? En fait, NVIDIA s’en cogne, car sur le second trimestre de 2026, les ventes de cartes graphiques pour PC de bureau n’ont jamais été bonnes depuis quatre ans. C’est en tout cas ce que le cabinet Jon Peddie Research affirme, en précisant que NVIDIA a fourni 90% des 12 millions de GPU écoulés sur cette période. Raison invoquée : les gamers anxieux (et, à n’en point douter, des tonnes d’AI bros qui veulent leur LLM local) se ruent sur ces produits, car ils craignent de nouvelles augmentations de prix dans les prochains mois. Le plus déprimant, c’est qu’ils ont probablement raison. A.

Un nouveau Starcraft avant Half-Life 3 ?

Dans mon dernier TED Talk devant les plus grands CEO du jeu vidéo, je les implorais de ne plus faire d’annonce prématurée. Sinon, leur expliquais-je, les consommateurs ont le temps de se faire des films dans leur tête, de fantasmer pendant des années, et ils risquent d’être un peu déçus lorsque le produit final arrive sur leur écran. Le patron de Blizzard a noté ce judicieux conseil sur un petit bout de papier, s’est torché avec, puis annonce un nouveau Starcraft pour… 2030. Donc 2032, à cause du virus développé par l’IA qui paralysera le monde entier entre 2027 et 2029. Starcraft Dominion ne sera pas un STR (le genre n’est plus vraiment à la mode), mais un jeu de shoot multijoueur « narratif » en monde ouvert, dévoilé dans une bande-annonce qui ne montre pas une seule seconde de gameplay, comme toujours chez Blizzard. Allez, c’est parti pour une bonne demi-décennie de rumeurs, de leaks et de rêves brisés. A.

Xbox mise tout sur le Physint

Gros mercato chez les consoliers : Physint, le futur jeu d’espionnage d’Hideo Kojima, dont on ne savait pas grand-chose si ce n’est qu’il s’agit du futur jeu d’espionnage d’Hideo Kojima, ne sera finalement pas édité par Sony. Selon un article de Bloomberg, l’éditeur n’aurait pas été convaincu par les ventes de Death Stranding, et aurait préféré se retirer pour des raisons de budget et d’inquiétudes quant à des deadlines manquées. Xbox, qui prévoit déjà d’éditer le survival horror OD, a depuis récupéré le projet – et j’envoie plein de force à toutes les personnes qui ont perdu leur emploi récemment et assistent désormais à ce deal, que je ne peux qu’imaginer juteux et financé par de l’argent magique. ER.