Si vous n’avez pas encore acheté notre hors-série Jeux de plateau de fin d’année, et lu notre dossier consacré à Warhammer 40K, d’abord il vous reste jusqu’à fin décembre pour corriger cette hérésie, ensuite vous ignorez que je pense mordicus que 2026 va être une grande année pour les fans de la licence.
Tous les mois, la rédaction vous fait profiter de sa culture éclectique et douteuse. Cette fois, on vous propose un film en noir et blanc pour cinéphiles, une dernière saison bordélique et une myriade de coïncidences.
Vous aimez les paris sans aucun risque ? Alors voici celui que je vous propose : prenez n’importe laquelle des innombrables cérémonies de remise de prix de fin d’année qui animeront le mois de décembre dans le petit monde du jeu vidéo, et pour le prix de la meilleure musique, misez tout sur Clair Obscur : Expedition 33. Si j’ai envie d’en parler, c’est bien sûr parce que je ne suis pas d’accord avec ce triomphe annoncé. Rien de grave dans l’absolu : les dissensions sont la base de toute conversation critique enrichissante. Mais alors pourquoi sont-elles si rares quand on parle de musique de jeu vidéo ?
Les félins sont plus félons que jamais. Ces colons impérialistes, qui puent la croquette, se servent du peuple des souris pour constituer un avant-poste sur des terres non exploitées par le règne animal. Mais, non contents d’exiler les rongeurs loin de leurs terriers d’origine, les « Griffes » débarquent à intervalles réguliers au port pour réclamer une dîme substantielle.
Il va avoir une vie difficile ce Space Lab, une vie de frustration et d’incompréhension, avant de disparaître un jour, sans un bruit. Tout ça pour une raison simple : c’est juste un bon jeu.
Qu’est-ce qui fait la nature d’un jeu ? Au premier coup d’œil, celle de Rue Valley paraît évidente : c’est une fidèle copie de Disco Elysium. Tout y passe, de l’interface avec défilement latéral du texte au récit introspectif, sans combat, centré sur antihéros dépressif un peu loser.
Écoutez-moi bien : le genre « jeu narratif » est un abus de langage. La plupart des jeux sont narratifs, et mauvais en narration la plupart du temps. Le simple fait d’avoir un semblant de scénario – même un truc tenant sur un Post-it – et de raconter une histoire les rend narratifs. Ce qui a permis de créer la formule des développeurs de feu Telltale ; ce sont des séries plus ou moins interactives, à la frontière du jeu vidéo.
Point de la situation « modern city-building » au 15/11/2024 à 12:32 GMT : c’est toujours la merde, la hess, la chienlit, le zbeul. Cities : Skylines II, malgré une série de patchs et de DLC, n’a pas rempli ses promesses, et il est raisonnable de penser qu’il ne le fera jamais. Si vous voulez construire une cité contemporaine, il faut retourner sur le premier épisode, qui date quand même d’il y a dix ans.
L’annonce sonne comme un coup de semonce : le Comité international olympique a rompu son accord avec l’Arabie saoudite pour organiser les Jeux olympiques de l’e-sport. La raison ? Un mélange de contrôle étatique assumé et de refus catégorique de respecter les règles fondamentales de l’olympisme. Un aveu d’échec cuisant pour la stratégie de sportswashing du royaume. Rêvons : l’argent ne peut peut-être pas tout acheter à chaque fois ?