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Dissimilar

Vos proches ont décidément le sens du spectacle. Iris, votre « meilleure amie », vous a demandé de lui faire confiance après avoir trafiqué votre véhicule pour vous conduire dans un château surnommé « le Refuge », où votre mère semble mener des recherches très coûteuses et peu éthiques. Sur le bureau de votre chambre se trouve une tablette, laquelle va vous permettre de jouer à un jeu de rôle grandeur nature animé par des robots anthropomorphes.

Dead Format

De tous les petits jeux indés qui constituent une « lettre d’amour à l’horreur » (il en sort tellement par palettes que j’ai appris à me méfier de cette appellation), Dead Format est probablement celui qui propose le concept le plus inventif : vous y incarnez un personnage à la recherche de son frère, qui n’a pas donné de nouvelles depuis deux semaines. Jusqu’ici, rien de bien original. Sauf que pour le retrouver, il va falloir visionner des VHS de genres horrifiques différents (giallo, SF à micro-budget avec des animatroniques dégoulinant de matière gluante, cinéma expressionniste allemand) et en arpenter vous-même les différents univers.

Death Howl

Dans Death Howl (« Le glapissement de la mort », au Québec, qui est aussi le cri poussé par ma bonne résolution 2026 d’arrêter les traductions québécoises lourdingues), il est question d’Orphée qui retourne aux enfers pour chercher sa bien-aimée. Sauf qu’il s’agit d’une maman, qui retourne chercher son fils dans l’au-delà. Et qu’elle n’est pas armée d’une lyre pour endormir Cerbère, mais de cartes à jouer. Voilà, comme dans Yu-Gi-Oh ! N’hésitez pas à me dire si j’explique mal surtout.

Bits & Bops

Quelle place doit-on donner à l’originalité quand on juge un jeu vidéo ? J’ai toujours tendance à avoir une approche mesurée en la matière et à ne pas attendre de tous les titres qu’ils révolutionnent leur genre. Et heureusement, d’ailleurs, car dans le cas contraire, l’adorable Bits & Bops se retrouverait avec une note particulièrement basse dans ces colonnes.

Terminator 2D : No Fate

La rédaction n’a toujours pas tranché sur ce qui constitue le meilleur film de la franchise Terminator (même si je suis à peu près persuadée que personne ne pense qu’il s’agit de Genisys), mais Terminator 2 est assurément en excellente position dans chacun de nos tops personnels. Je pense que le studio à l’origine de Terminator 2D : No Fate est du même avis. La preuve, ils ont tellement voulu lui rendre hommage qu’ils sont restés fermement ancrés dans les années 1990.

Dogpile

Que se passerait-il si le meilleur de la Suika Gamesploitation rencontrait le meilleur de la Balatrosploitation ? Eh bien, comme deux chiens de bonne humeur au parc, les deux notions se tourneraient autour pendant quelques secondes, avant de fusionner d’un seul coup pour devenir Dogpile.

Arigatō

Je ne suis pas nippophile. J’ai les prérequis pourtant : lectrice de manga, geek, amatrice de cuisine et de trucs bizarres, capable de manger les yeux fermés du poulpe en pickle. Mais le soft power ne m’a pas eue. Tout ne devient pas mieux avec un nom japonais (bisous les kakuro qui s’appelaient addifléchés quand j’avais dix ans, ou quatre-vingts mentalement, puisque je faisais des jeux de logique chez Sport Cérébral). Je ne pratique pas l’admiration larmoyante pour cette société imaginaire qu’est le Japon vu par les Européens.

Behind Purple

Comment passer derrière Behind ? La blague ne marche pas vraiment, vu que ce « passer derrière » correspond plus à « after » qu’à « behind », qui signifie certes derrière, mais au sens plus géographique du terme. Mais quand on a sorti un jeu que plusieurs maisons d’édition ont essayé de s’arracher, qui avait gagné un prix dès l’étape du prototype, qui a chopé un As d’or une année où la concurrence était rude, faire un deuxième opus génère une certaine pression.