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Hollow Knight : Silksong

À l’idée de tester un titre aussi attendu, il y avait une petite partie de moi qui espérait secrètement faire le gars à contre-courant, lequel écrirait à un moment sur ces pages que « non, le truc que vous attendiez depuis six ans là, c’est vraiment pas très bien, en fait ». Il n’en est rien : Hollow Knight : Silksong est malheureusement un très bon jeu.

Nous sachons !

 Vous le sachiez. Les reptiliens, les ██████████, les illum██████████, la Terre pl███████████████ █████, la Big Pharma, Raël, les Francs-Ma████████ ██████████████ ████. Tout est vr██████ ████████████ !

 

Lost Soul Aside

C’était il y a quelques heures, peut-être plus, peut-être moins. J’ai déposé la manette sur un coin de table sans même prendre le temps d’éteindre l’écran, puis je suis parti me faire un café serré. Dans le fond de la tasse, à peine tiède, un liquide noir comme un trauma. J’avais laissé derrière moi ma sœur Louisa, la résistance, mes amies, la Capitale, mon pays, le destin de l’humanité. Tout, vraiment tout. Et je n’en avais rien à foutre.

Lost Soul Aside

C’était il y a quelques heures, peut-être plus, peut-être moins. J’ai déposé la manette sur un coin de table sans même prendre le temps d’éteindre l’écran, puis je suis parti me faire un café serré. Dans le fond de la tasse, à peine tiède, un liquide noir comme un trauma. J’avais laissé derrière moi ma sœur Louisa, la résistance, mes amies, la Capitale, mon pays, le destin de l’humanité. Tout, vraiment tout. Et je n’en avais rien à foutre.

Shinobi : Art of Vengeance

Joe Musashi est de retour. Et il est colère, avec les veines qui sortent du cou et tout et tout. Et comme tout bon ninja, il ne prononce pas un mot, il tranche. Dans Shinobi : Art of Vengeance, notre président du club des muets énervés distribue baffes, shurikens et regards noirs dans un jeu qui sent l’encre de Chine et la vengeance rétro.

Herdling

Vous savez ce qui est pénible avec nos métiers de cadres supérieurs dans la presse ? C’est que, malgré nos salaires à six chiffres (en roubles), il y a une perte de sens. Comme beaucoup, nous voulons reconnecter avec la vraie vie, la nature, la poésie des choses simples. Un sentiment qui fait vite oublier que la vraie vie des vraies gens, c’est chiant.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater

Les jeux, je les oublie. Quand un roman, un film ou une pièce de théâtre me collent à la mémoire, mes innombrables parties des dernières décennies tendent à s’envoler vers le néant. Pas grand-chose ne subsiste. Des flashs me reviennent bien sûr, des scènes marquantes, parfois même des noms de personnages. En revanche, quelques poignées d’entre eux restent vivaces, fixés à des moments précis de l’existence. Metal Gear Solid 3 en fait partie. C’était il y a maintenant plus de vingt ans, un récit comme une respiration lycéenne. Un jeu auquel je n’avais jamais rejoué, n’y même pensé rejouer.

The King is Watching

La mauvaise image de la monarchie n’est vraiment pas toujours méritée. Je reconnais que les Grimaldi et les Windsor n’ont pas aidé à donner bonne presse au concept de royauté, à force d’excès et de caprices. The King is Watching prouve que, parfois, les têtes couronnées peuvent bien faire.