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John Carpenter’s Toxic Commando

Je peux avoir une certaine sympathie pour les profils un peu touche-à-tout. Prenez par exemple l’excellent Art Spiegelman, qui est à la fois capable d’imaginer une série de cartes à collectionner qui met en scène des enfants en train de tirer leurs crottes de nez et de remporter le Pulitzer pour une bande dessinée sur la Shoah. À ce titre, je n’ai pas trop sourcillé quand j’ai su que John Carpenter, réalisateur de certains de mes films préférés au monde (The Thing ! Halloween ! Assaut sur le central 13 !), en plus d’être un compositeur de talent, souhaitait se remettre au jeu vidéo.

GreedFall : The Dying World

En août 2024, juste avant la sortie en accès anticipé de GreedFall 2, 43 des 95 salariés de Spiders alertaient leur direction dans une longue lettre ouverte. Ils y partageaient leurs incertitudes « autour de l’introduction douloureuse d’une seconde ligne de production et du premier early access du studio, décisions imposées sans consultation ou même discussion » et leur peur de « sortir un jeu à la qualité décevante et/ou de ressentir de la honte vis-à-vis de [leur] propre travail ». Un épisode de grève avait suivi.

Mozaïk

Un jour, un papa Mot Malin a rencontré une maman Dixit, ils se sont aimés très fort et le fruit de leurs entrailles arrive aujourd’hui. De sa maman, il a pris sa beauté renversante, son sens de l’esthétique ; de son papa, une logique de grille. Ce qu’il apporte de nouveau à la famille : une mauvaise foi délicieuse.

Railroad Tiles

Amis lecteurs, vous commencez à me connaître et savez mon amour du chaos, du hasard, de l’injustice, des dés et des coups de Jarnac. C’est la vie que j’ai choisie, et elle me plaît. Mais il faut l’admettre, c’est parfois mentalement épuisant. En jouant à Railroad Tiles, je décompresse, je me détends, je récupère.

Cup the Crab

Quand un jeu repose beaucoup sur les joueurs et leur capacité à se chambrer, à se lire les uns les autres et à utiliser – disons-le clairement – pas mal de pifomètre, c’est parfois mauvais signe. J’aime le chaos, mais tout de même. En ne se prenant jamais au sérieux, Cup the Crab y arrive magistralement bien.

Love Eternal

Quand Ellen m’a proposé de tester un nouveau jeu horrifique en pixel art, je me suis dit qu’elle voulait ma mort. Mais la flippette que je suis n’a pas eu peur des longues pattes d’araignées pixelisées ou des bouches démesurément ouvertes, non. Elle a eu peur des phases de plateforme.

Planet of Lana II : Children of the Leaf

Dans la grande famille des héritiers de l’école Playdead, Planet of Lana s’était démarqué par sa direction artistique lumineuse, ses environnements chatoyants, ses paysages si détaillés qu’on pouvait presque imaginer le peintre à leur origine tirer la langue en maniant son pinceau. S’il avait reçu des critiques plutôt positives à sa sortie, il s’était notamment vu reprocher un gameplay très classique et une durée de vie un peu courte. Il a donc décidé de tout remanier pour sa suite, ce qui l’érige immédiatement au rang de fayot de l’école Playdead.

Dewan

Dewan provoque chez moi quelque chose qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps : je l’aime un peu plus après chaque partie, au lieu de m’en lasser. À dire vrai, la première fois que j’ai posé mes mains grasses sur lui, et vu la manière dont les gens d’Asmodee me l’avaient vendu en mode « C’est la 7e merveille du monde », j’étais presque déçu. Je ne leur en veux pas, c’est leur métier, mais ce n’est pas à un vieux singe aigri qu’on apprend à faire une grimace blasée.