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Demonschool

Si la licence Persona, son esthétique et son appétence à faire coexister la vie estudiantine avec le surnaturel, n’a pas fini de donner de l’inspiration aux développeurs, c’est généralement du côté de l’ère « moderne » de la saga (comprendre les épisodes 3, 4 et 5) que ces derniers viennent piocher. Ce n’est manifestement pas le cas pour les Californiens de Necrosoft qui ont plutôt décidé d’invoquer Persona 1 et 2 pour Demonschool, leur proposition tactique en milieu universitaire.

Goodnight Universe

Je me surprends, parfois, à rêvasser en me demandant ce que ça ferait de revivre mon enfance avec mes connaissances actuelles, comme le héros de Quartier lointain. Goodnight Universe m’en a donné une petite idée : on y incarne une créature vraisemblablement adulte, qui se retrouve coincée dans le corps d’un bébé et condamnée à regarder un dessin animé insipide à longueur de journée, sans même pouvoir se lever sur ses deux jambes pour fuir. Je crois que vais rêvasser d’autre chose, désormais.

ARC Raiders

Je ne pensais vraiment pas qu’ARC Raiders allait réussir à me mettre aux extraction shooters. J’étais un peu curieux, oui, mais si Escape from Tarkov et ses myriades de clones n’avaient jamais réussi cette prouesse, il n’y avait pas de raison que ce jeu y fasse exception. Pourtant, en créant un titre accessible au commun des mortels, Embark Studios a enfin réussi à sortir un extraction shooter qui provoque chez moi un vrai goût de reviens-y.

The Séance of Blake Manor

Dans l’Irlande de la fin du XIXe siècle, vous incarnez Declan Ward, un détective chargé d’enquêter sur la disparition d’Evelyn Deane, laquelle a été aperçue pour la dernière fois au sein du manoir du marquis Jonathan Blake. C’est la première phrase de ce test, et ça vous fait déjà trois prénoms à retenir – voilà qui devrait vous donner une idée de la profondeur de mon désarroi lorsque j’ai découvert que le manoir en question comptait pas loin d’une trentaine de résidents.

Lumines Arise

L’exercice de la critique d’un jeu vidéo consiste normalement à présenter des mécaniques, des émotions, une narration, ou encore la manière dont tous ces éléments se répondent entre eux. Quand il s’agit de parler d’un titre de Tetsuya Mizuguchi en revanche, comme Lumines Arise, on est toujours en galère tant les mots ne suffisent pas pour décrire ce qui relève davantage de l’expérience sensorielle.

Absolum

Les nécromanciens de Dotemu et Guard Crush continuent de ressusciter le genre mort du beat them all, après avoir rendu la vie à leurs premiers cadavres avec les très bons Streets of Rage 4 et Teenage Mutant Ninja Turtles, et avant le très prometteur Marvel Cosmic Invasion. Mais avec Absolum, ils tentent de fabriquer leur propre monstre de Frankenstein, plutôt que de réveiller les corps des autres.

Europa Universalis V

Douze ans que nous n’avions pas eu d’Europa Universalis. Et ça me manquait, car après avoir découvert la stratégie sauce Paradox sur Hearts of Iron II en 2005, c’est cette franchise qui a cimenté mon amour pour ce studio. Pour ce cinquième épisode, développé en Espagne sous la direction de l’incontournable Johan Andersson, les développeurs de Paradox nous avaient promis une simulation historique, politique, sociologique plus complexe que tout ce que nous avions vu à présent. Je peux vous le dire tout de suite : ils ont tenu parole.

Andromeda’s Edge

Attendu par plus de 22 000 backers, le nouveau jeu de Luke Laurie (Dwellings of Eldervale, Cryo…) arrive enfin dans les boîtes aux lettres, mais aussi en boutique ! Nous avons pu tester sa version retail et elle n’a pas grand-chose à envier à la version crowdfundée (à part une foultitude de figurines et de rangements, certes).