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Dewan

Dewan provoque chez moi quelque chose qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps : je l’aime un peu plus après chaque partie, au lieu de m’en lasser. À dire vrai, la première fois que j’ai posé mes mains grasses sur lui, et vu la manière dont les gens d’Asmodee me l’avaient vendu en mode « C’est la 7e merveille du monde », j’étais presque déçu. Je ne leur en veux pas, c’est leur métier, mais ce n’est pas à un vieux singe aigri qu’on apprend à faire une grimace blasée.

Esoteric Ebb

Un jeune prêtre groggy se réveille dans une morgue, allongé sur une table froide, à moitié amnésique. À côté de lui, un zombie empile patiemment des pommes. Dans sa poche, sa carte d’électeur pour la toute première élection de la ville. Dans son esprit, un souvenir : le mystère de l’explosion soudaine d’un innocent salon de thé.

Resident Evil Requiem

C’est une question qui revient à chaque fois qu’un nouvel épisode de la franchise sort : qu’est-ce qui fait d’un Resident Evil un Resident Evil ? Est-ce que ce sont les phases horrifiques oppressantes où vous vous retrouvez à vous cacher sous le premier lit venu parce que vous êtes à court de balles ? Est-ce que ce sont les phases d’action où vous incarnez un héros à la Leon Kennedy, qui enchaîne les répliques cinglantes et les backflips même lorsque ce n’est absolument pas nécessaire ? Est-ce que ce sont les combinaisons d’herbes vertes, les ennemis qui vous déchirent le corps en deux, les inventaires réduits, les clés à tête de serpent à insérer dans des serrures à trois trous ? Est-ce que c’est plutôt un scénario en roue libre, avec des histoires de trafic d’armes biologiques et de complots mondiaux ? Dans ce cas précis, il n’y a pas vraiment de doute : Requiem est bel et bien un épisode de Resident Evil, qui coche toutes les cases du bingo.