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La fin du monde est proche !

Peut-être que vous le connaissez déjà, mais si ce n’est pas le cas, sachez qu’il existe un site qui tracke méticuleusement toutes les apocalypses ratées ! Et actuellement et le compteur affiche fièrement 201 échecs et 0 succès. Ouf, tant mieux ! Ce site c’est le
Doomsday Scoreboard
de March1 Studios, et c’est un peu le panneau “X jours sans accident” des usines, mais inversé puisqu’ici on célèbre le fait que les prophètes se plantent avec la régularité d’un métronome cassé.

Cloudflare veut tuer la pub – Bienvenue dans l’ère Net Dollar, le web au centime près avec

Vous gagnez combien avec la pub sur votre site ??

On est d’accord, c’est dérisoire, et pendant ce temps, Google et Facebook se gavent en revendant votre contenu et l’attention de vos lecteurs à leurs clients.
Le modèle est cassé, tout le monde le sait
, mais personne n’avait de solution viable… enfin, jusqu’à maintenant.

Matthew Prince, CEO de Cloudflare, vient en effet d’annoncer le lancement du
Net Dollar
, un stablecoin adossé au dollar américain conçu pour les micropaiements instantanés. Son objectif c’est donc de tuer le modèle publicitaire et le remplacer par du pay-per-use généralisé. Comme ça, terminé le “gratuit financé par la pub”, et bonjour le web à 0,01 euro l’article.

Vous voulez énerver votre service informatique ?

A l’époque où je bossais encore pour de vrai dans une entreprise normale et que je n’étais pas encore super-blogueur-professionnel, PhishyURL est le genre de truc qui ne m’aurait pas forcement fait beaucoup rire… Mais le temps est passé et je me dis que si votre équipe informatique vous casse un peu les pieds, c’est peut être le moment de prendre votre (gentille) revanche en leur faisant un petit poisson d’avril en plein mois de septembre.

TailGuard – La solution Docker qui marie WireGuard et Tailscale pour du VPN surpuissant

Vous en avez marre de jongler entre différents clients VPN selon vos appareils ?

Alors ça tombe bien puisque je viens de tomber sur
TailGuard
, un projet open source qui est une application Docker, mise au point par un certain Juho Vähä-Herttua qui sert de passerelle entre
WireGuard
et
Tailscale
.

Si vous n’avez jamais entendu parler de ces deux technologies, laissez-moi vous faire un petit récap rapide… WireGuard, c’est LE protocole VPN moderne ultra-rapide dans le vent, et Tailscale, c’est LA solution mesh VPN qui fait un carton en ce moment.

Le grand retour des blogs

En ce moment, tout le monde s’extasie sur le grand retour des blogs et j’ai vraiment envie de leur dire : “Mais hé je ne suis jamais parti bande de nazes !

Faut dire que j’étais déjà là avant que le mot “blog” existe, quand on appelait ça des sites perso et qu’on codait notre HTML à la main dans Notepad (je suis un menteur, j’utilisais Dreamweaver). Et voilà, je suis toujours là, 28 ans plus tard (oui j’ai lancé mon premier site perso en 1997), pendant que les plateformes et les médias naissent et meurent autour de moi comme des petites fleurs délicates.

C’est fou ! 48 000 sites de phishing hébergés tranquillement chez Google et Cloudflare durant 3 ans

Si comme moi, vous payez rubis sur l’ongle Google Cloud ou Cloudflare pour héberger vos services parfaitement légaux, et bien sachez que pendant que vous respectiez scrupuleusement leurs conditions d’utilisation tordues, une opération de phishing monumentale utilisait tranquillement leurs infrastructures pour cloner des sites du Fortune 500. Ça a duré trois ans sans que personne ne soit inquiété et cela malgré 265 signalements publics…

Ce sont les chercheurs de
Deep Specter Research qui ont découvert
un empire du phishing qui ferait passer les arnaqueurs nigérians pour des amateurs. Je vous parle de 48 000 hosts virtuels répartis sur plus de 80 clusters, tous bien au chaud sur l’infrastructure premium de Google Cloud à Hong Kong et à Taiwan. Le tout géré évidemment comme une vraie plateforme phishing-as-a-service, avec sept évolutions techniques majeures sur la période.

Datacenters et consommation d’eau – Faut-il supprimer vos emails ?

J’sais pas si vous avez vu ça, mais le gouvernement britannique conseille à ses citoyens de supprimer leurs emails et leurs photos pour économiser l’eau. Oui, oui vous avez bien lu… Faut vider sa boîte mail pour éviter la sécheresse !

Cette recommandation révèle surtout une incompréhension totale de ce qui se passe réellement dans les datacenters. Parce que derrière ces conseils se cache une confusion énorme sur ce qu’on appelle la “consommation” d’eau des centres de données. Allez, je vous spoile tout de suite : Vos emails et vos photos ne consomment pratiquement rien une fois stockés.

Facebook – Le paradis des neuneus et des escrocs aux images SVG piégées

Ah Facebook… Vous savez quoi ? J’ai arrêté d’y poster mes news il y a un moment déjà parce que les gens qui prennent encore le temps d’y commenter ne sont pas toujours très “fut-fut” comme on dit. Et manifestement, les escrocs l’ont bien compris parce qu’ils s’en donnent à cœur joie avec leurs nouvelles techniques de malware planqués notamment dans des images.

Car la dernière trouvaille des cybercriminels, c’est de cacher du code malveillant dans des fichiers SVG partagés via des posts Facebook à thématique adulte. C’est brillant, non ?

Debian supprime les blagues qui discriminent et la communauté s’enflamme

Vous connaissez les fortunes ? Mais siii, ce sont petites citations aléatoires qui s’affichent dans le terminal ! Eh bien figurez-vous que Debian a décidé de faire le grand ménage dans les versions “offensantes” de ces paquets. Et forcément, ça fait des vagues.

L’histoire a commencé avec deux bug reports (#1109166 et #1109167) déposés par Andrew M.A. Cater qui a tout simplement demandé la suppression pure et simple des paquets fortunes-es-off (la version espagnole) et fortunes-it-off (la version italienne), arguant que ces blagues n’avaient “aucune place dans Debian”. Et c’est là, que c’est parti en cacahuète.

Microsoft avoue l’inavouable – Nos données françaises sont à la merci des Américains

Mais bordel, on attend quoi pour se réveiller en France ?

Microsoft vient littéralement d’avouer devant le Sénat français qu’ils ne pouvaient PAS garantir que nos données restent bien chez nous. Et cela sous serment devant nos sénateurs probablement en pleine digestion.

Et on fait quoi ? Et bah RIEN.

C’était le 18 juin dernier, qu’Anton Carniaux, directeur des affaires publiques et juridiques de Microsoft France, a été auditionné par la commission d’enquête sénatoriale sur la commande publique. La question était simple : “Pouvez-vous nous garantir, sous serment, que les données des citoyens français ne peuvent pas être transmises au gouvernement américain sans l’accord explicite du gouvernement français ?