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Take Time

Il y a deux trucs dont je me méfie comme d’un gaspacho pas frais dans les jeux de société : les coopératifs et la hype. Alors ne comptez surtout pas sur moi pour avouer que Take Time se révèle prenant, épuré, addictif… ou rafraîchissant en été avec une feuille de menthe.

Galactic Cruise

N’avez-vous jamais rêvé d’atteindre l’espace, l’infini, de tutoyer les étoiles et de fouler des sols étrangers ? Eh bien, ce rêve est désormais réalité. Venez rejoindre les autres passagers pour vivre la plus grande aventure de tous les temps, dans un écrin de luxe, de confort et de volupté. Bienvenue à bord du Starship Titanic.

Se mettre à Warhammer 40,000 sans se ruiner, c’est (presque) possible !

Parmi tous les poncifs qui entourent l’univers de Warhammer (Battle ou 40,000, ne soyons pas sectaires), l’un de ceux qui revient le plus souvent est probablement celui du prix. « Games Workshop se gave », « 60 € pour deux figurines ?!? », « W40K ? Non, j’ai pas les moyens, désolé », « Tu as payé ton Dreadnought COMBIEN ??? ». Autant de lieux communs qui ont, hélas, un gros fond de vérité. Sauf qu’en étant un peu malin, et si l’on n’a pas trop peur du système D, on peut parfaitement s’en tirer sans éclater son PEL.

Stupor Mundi

C’est grand, un château. Il faut des tours, des murailles, un gros donjon. Il faut des sous et un paquet de matériaux pour construire tout ça. Sans parler des soutiens politiques et administratifs pour que tout se déroule sans accrocs. J’ai demandé à Ivan s’il voulait sponsoriser mon projet en Allemagne. Il a ri. J’ai ri. Il m’a montré la porte de son bureau tapissé en alcantara. J’ai pas de château.

Dewan

On pouvait le croiser à la dernière édition du festival « Paris est Ludique » : Dewan, c’est un jeu de contrôle de territoire pacifique à venir chez Space Cowboys. Avec ses petites tuiles hexagonales à contrôler, on croirait presque qu’on est en train de jouer à un mini-Civilization sur table où personne n’a envie de se taper dessus.

Arigatō

Je ne suis pas nippophile. J’ai les prérequis pourtant : lectrice de manga, geek, amatrice de cuisine et de trucs bizarres, capable de manger les yeux fermés du poulpe en pickle. Mais le soft power ne m’a pas eue. Tout ne devient pas mieux avec un nom japonais (bisous les kakuro qui s’appelaient addifléchés quand j’avais dix ans, ou quatre-vingts mentalement, puisque je faisais des jeux de logique chez Sport Cérébral). Je ne pratique pas l’admiration larmoyante pour cette société imaginaire qu’est le Japon vu par les Européens.