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Se mettre à Warhammer 40,000 sans se ruiner, c’est (presque) possible !

Parmi tous les poncifs qui entourent l’univers de Warhammer (Battle ou 40,000, ne soyons pas sectaires), l’un de ceux qui revient le plus souvent est probablement celui du prix. « Games Workshop se gave », « 60 € pour deux figurines ?!? », « W40K ? Non, j’ai pas les moyens, désolé », « Tu as payé ton Dreadnought COMBIEN ??? ». Autant de lieux communs qui ont, hélas, un gros fond de vérité. Sauf qu’en étant un peu malin, et si l’on n’a pas trop peur du système D, on peut parfaitement s’en tirer sans éclater son PEL.

Au CES 2026, la très fragile illusion de la normalité

Rendez-vous incontournable du mois de janvier dans le monde de la tech et de l’informatique, l’édition 2026 du CES a eu un goût très particulier. On y feignait comme on pouvait de s’enthousiasmer pour les nouveautés présentées, comme si l’année à venir était une année comme les autres. Mais la crise actuelle de la mémoire vive avait beau n’être sur aucune bouche, elle était bien évidemment dans toutes les têtes. Il pouvait difficilement en être autrement quand deux des plus grands animateurs habituels du salon, AMD et Nvidia, sont précisément les principaux responsables de la situation.

Quand les historiens font la chasse aux anachronismes

Dans le Bagdad médiéval d’Assassin’s Creed Mirage, vous ne croiserez pas de commerçants en train de vendre des sacs de thé. Vous ne verrez pas non plus d’icône à l’effigie d’un muffin à côté du trait « Glouton » dans Crusader Kings III, tout comme vous ne croiserez pas de paysans vêtus de somptueuses tuniques brodées dans Kingdom Come : Deliverance II. Au sein de studios comme Warhorse, Paradox et Ubisoft, des historiens se prennent le chou sur des détails qui peuvent sembler aussi triviaux que l’inclinaison d’une pente de toit, la stature d’un cheval des steppes ou les caractéristiques d’une peinture italienne du XIIIe siècle – tout ça dans l’objectif de créer des univers virtuels aussi riches que cohérents.

Une IA générative en local, pour donner des moyens à ses ambitions

Je vais vous faire une confidence : j’aime le deep learning. Que ce soit dans mon quotidien d’ingénieur de production ou lorsque je bricole des bêtises à la maison, le neurone formel m’a non seulement facilité l’existence, mais il m’a en plus mis à disposition des applications d’une puissance incroyable m’aidant à concrétiser des choses que je n’aurais probablement jamais été capable de réaliser par moi-même.

Générer des images avec un modèle de diffusion local

Créer des images d’un clic génère probablement autant de tensions et d’incompréhension que de pixels. Mais pour ceux qui ne sont ni graphistes ni doués en dessin, les modèles de diffusion ouvrent des possibilités incroyables d’illustration dans les expérimentations ou projets personnels. Et bonne nouvelle, il est possible de se passer de GPT-4o pour des outils bien plus intéressants, accessibles eux aussi en local.

Installer un LLM en local pour coder

Si je vous demande de penser à un modèle d’IA, il y a de fortes chances que GPT-4 soit la première chose qui vous vienne à l’esprit. Le modèle de langage propriétaire d’OpenAI est, certes, très puissant et utilisé partout dans le monde, mais il n’est pas indispensable pour autant. Il existe une large variété de LLM libres et accessibles à tous, capables à la fois de répondre à nos besoins et de s’exécuter sur nos machines.