Fraude bancaire : des smartphones fantômes dans le cloud dupent les banques
Les fraudeurs n’ont plus besoin de vrais téléphones pour vider des comptes bancaires. Des smartphones virtuels hébergés dans le cloud, louables quelques centimes de l’heure, imitent sans problème de vrais appareils et passent sous le radar des systèmes anti-fraude.
Un smartphone qui n’existe pas
Group-IB vient de publier un rapport qui fait froid dans le dos. Des plateformes comme GeeLark, Redfinger ou LDCloud proposent de louer des smartphones Android virtuels hébergés dans des datacenters, pour 0,10 à 0,50 dollar de l’heure. À la base, ils sont prévus pour tester des apps ou gérer plusieurs comptes.
