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Absolum

Les nécromanciens de Dotemu et Guard Crush continuent de ressusciter le genre mort du beat them all, après avoir rendu la vie à leurs premiers cadavres avec les très bons Streets of Rage 4 et Teenage Mutant Ninja Turtles, et avant le très prometteur Marvel Cosmic Invasion. Mais avec Absolum, ils tentent de fabriquer leur propre monstre de Frankenstein, plutôt que de réveiller les corps des autres.

Europa Universalis V

Douze ans que nous n’avions pas eu d’Europa Universalis. Et ça me manquait, car après avoir découvert la stratégie sauce Paradox sur Hearts of Iron II en 2005, c’est cette franchise qui a cimenté mon amour pour ce studio. Pour ce cinquième épisode, développé en Espagne sous la direction de l’incontournable Johan Andersson, les développeurs de Paradox nous avaient promis une simulation historique, politique, sociologique plus complexe que tout ce que nous avions vu à présent. Je peux vous le dire tout de suite : ils ont tenu parole.

Andromeda’s Edge

Attendu par plus de 22 000 backers, le nouveau jeu de Luke Laurie (Dwellings of Eldervale, Cryo…) arrive enfin dans les boîtes aux lettres, mais aussi en boutique ! Nous avons pu tester sa version retail et elle n’a pas grand-chose à envier à la version crowdfundée (à part une foultitude de figurines et de rangements, certes).

Ninja Gaiden 4

Je regarde mes mains par deux fois, elles sont recouvertes du sang de mes ennemis. Un sang virtuel, mais bien tenace. Mon écran aussi dégouline. Pendant une dizaine d’heures, l’hémoglobine a giclé de tous les côtés. Entre l’interne maladroit en chirurgie et le peintre en bâtiment qui aime les nuances pourpres, on déambule de couloir en couloir pour refaire la déco de fond en comble. Au vu des crimes de plus en plus atroces qu’on commet, Ninja Gaiden 4 aurait pu être un bouquin de Jean-Christophe Grangé.

Blippo+

Regarder la télévision à l’étranger est une expérience fascinante. On apprend beaucoup plus sur une culture dans une grille de programmes que dans n’importe quel guide. Même si l’on regarde des dégénérés, comme les Japonais ou les habitants de la planète Blippo.

Keeper

Lorsque Tim Schafer nous a montré les premières images de Keeper, ce dernier nous a confié que c’était un jeu assez difficile à expliquer, mais qui trouverait tout son sens manette en main. C’est une déclaration dont j’ai appris à me méfier : annoncer qu’un jeu est « difficile à expliquer » est souvent une manière cachée de dire que l’histoire n’a ni queue ni tête, ou que le gameplay est inexistant. Sauf que manette en main, j’ai compris : Keeper est un jeu difficile à expliquer sans en déflorer toute la découverte, ou sans avoir l’air d’être sous l’effet de cinq buvards de LSD. Mais essayons quand même.