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Blue Origin : l’entreprise de Jeff Bezos prépare un canon laser spatial de lutte anti-astéroïde

L’un des concurrents de SpaceX, Blue Origin, vient de dévoiler son tout nouveau système d’interception d’astéroïdes dangereux. L’entreprise semble vouloir s’appuyer sur son vaisseau Blue Ring, qui pourrait être équipé…

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Des scientifiques ont réussi à faire pousser des patates dans du sol lunaire

Des chercheurs de l’université d’État de l’Oregon ont cultivé des pommes de terre dans un sol qui reproduit la composition du régolite lunaire. Les tubercules ont poussé, mais avec pas mal d’aide terrestre et quelques surprises un peu moins réjouissantes côté métaux lourds.

Du compost de vers pour compenser la poussière de Lune

Le régolite lunaire, c’est cette couche de poussière et de roche broyée qui recouvre la surface de la Lune. Problème : il ne contient aucune matière organique. Pour simuler ce sol en laboratoire, l’équipe de David Handy, biologiste spatial, a utilisé un mélange de minéraux broyés et de cendres volcaniques qui reproduit la composition chimique lunaire. Et pour donner une chance aux patates, les chercheurs ont ajouté du vermicompost, un engrais organique produit par des vers de terre.

Des mini-cerveaux cultivés en labo ont appris à résoudre un problème d’ingénierie

Des chercheurs de l’université de Californie à Santa Cruz ont réussi à entraîner des organoïdes cérébraux de souris pour qu’ils résolvent le problème du cart-pole, un test classique en intelligence artificielle. Les résultats sont prometteurs, mais ces petits cerveaux ont un gros défaut : ils oublient à chaque pause (un peu comme moi au collège).

Le cart-pole, un classique de l’IA confié à des neurones vivants

Le cart-pole, c’est un exercice bien connu en robotique et en IA : il faut maintenir un pendule en équilibre vertical sur un chariot mobile, un peu comme quand vous essayez de tenir un stylo debout sur le bout du doigt. En général, ce sont plutôt des algorithmes qui gèrent ce genre de tâches. Mais pour cette expérimentation, les équipes en charge du projet ont vouluvoir si des neurones purement biologiques pouvaient eux aussi s’en sortir.

Artemis 2 : la fusée lunaire de la NASA enfin réparée, décollage prévu le mois prochain

Après avoir connu quelques problèmes, la fusée Space Launch System (SLS) serait enfin opérationnelle. Selon la NASA, la mission Artemis 2, qui vise à envoyer des astronautes en orbite autour…

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L’IA pourrait nous aider à rencontrer des extraterrestres, selon cet astronome

La rencontre des petits hommes verts pourrait être grandement facilitée par l’intelligence artificielle. C’est ce que suggère Seth Shostak, astronome senior au SETI Institute (Search for Extraterrestrial Intelligence, soit «…

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Cette entreprise veut envoyer un miroir géant dans l’espace pour éclairer la Terre pendant la nuit

La startup Reflect Orbital a un projet pour le moins original. Celle-ci prévoit de déployer d’immenses miroirs en orbite, dans le but d’éclairer des zones normalement plongées dans l’obscurité. Les…

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Le SETI a peut-être compris pourquoi on ne capte pas de signaux extraterrestres

Des chercheurs du SETI Institute viennent de publier une étude qui pourrait expliquer pourquoi, après des décennies d’écoute, on n’a toujours capté aucun signal radio d’origine extraterrestre. La météo spatiale autour des étoiles brouillerait les transmissions avant même qu’elles ne quittent leur système d’origine. Et 75 % des étoiles de la Voie lactée seraient concernées. Zut alors.

La météo spatiale brouille les pistes

L’étude, publiée dans The Astrophysical Journal, part d’un constat assez simple : les programmes SETI cherchent des signaux radio très étroits, parce que ce type de transmission ne se produit quasiment jamais dans la nature. Un signal bien net, bien fin, c’est le signe qu’il y a quelqu’un derrière.