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Reconnaissance faciale en open bar pour la police

Depuis 2022, TOUS les policiers et gendarmes français ont accès à un logiciel de reconnaissance faciale directement sur leur téléphone de service. En vous prenant en photo lors d’un contrôle (chiiiiiz 😀), ils peuvent ensuite, en quelques secondes, consulter un énooOoorme fichier contenant 9 millions de portraits.

Tu parles d’un trombinoscope !!

Voilà, c’est ce que révèle
une enquête impressionnante du média Disclose
, documents internes du ministère de l’intérieur à l’appui.

Une grand-mère américaine passe six mois en prison à cause d’une erreur de reconnaissance faciale

La reconnaissance faciale vient encore de montrer ses limites aux États-Unis. Angela Lipps, 50 ans, grand-mère du Tennessee, a passé près de six mois en prison après qu’un algorithme l’a désignée à tort comme suspecte dans une affaire de fraude bancaire au Dakota du Nord.

Ses relevés bancaires ont prouvé qu’elle se trouvait à 2 000 kilomètres des faits. Elle attend toujours des excuses.

Un algorithme, une arrestation

Le 14 juillet 2025, des agents fédéraux américains débarquent chez Angela Lipps au Tennessee. Ils l’arrêtent sous la menace d’une arme, alors qu’elle garde quatre enfants. La police de Fargo, dans le Dakota du Nord, à environ 2 000 kilomètres de là, la soupçonnait d’avoir utilisé une fausse carte d’identité militaire pour retirer des dizaines de milliers de dollars dans plusieurs banques entre avril et mai 2025.

La police de Calgary vous regarde – L’hypocrisie de la reconnaissance faciale secrète

Quand un chef de police démissionne subitement, suivi par ses deux adjoints, sans même laisser un petit mot sur l’oreiller, c’est louche… Très louche. Et c’est pourtant c’est ce qui s’est passé à Calgary en avril dernier, soit 17 jours après qu’un commissaire à la vie privée ait forcé la divulgation de documents compromettants. Dans ces papiers on apprend comment la police locale a secrètement dépensé jusqu’à 100 000 dollars par an pour espionner les citoyens sur les réseaux sociaux, tout en jurant publiquement le contraire.