D’après les informations du New York Times, Meta compterait ajouter des fonctions de reconnaissance faciale sur ses lunettes connectées. La firme miserait sur le tumulte politique pour que cette nouveauté ne fasse pas de vagues.
Le gouvernement indien veut contraindre les réseaux sociaux à afficher et supprimer les contenus générés par IA à caractère illégaux. Une mesure qui pourrait avoir un impact à l’échelle mondiale.
Visée par un procès très médiatique aux États-Unis, l’application de partage de photos de Meta est accusée de nourrir une certaine addiction aux réseaux sociaux fort peu compatible avec le maintien d’une bonne santé mentale. Son patron s’en défend.
La Commission européenne pourrait imposer des « mesures provisoires » contre WhatsApp. Elle estime que la politique restrictive de la messagerie de Meta contre les autres chatbots serait trop préjudiciable pour la concurrence.
Le métavers semble loin dans l’esprit de Mark Zuckerberg. Le patron de Meta affiche une nouvelle vision stratégique en misant sur l’intelligence artificielle comme levier de croissance.
Une fonction de sécurité renforcée pour les échanges WhatsApp arrive cette semaine sur le service. Plus restrictive, mais aussi plus protectrice de vos données, cette dernière est principalement destinée aux personnalités publique. N’importe qui peut néanmoins l’activer.
Les équipes de Meta testent actuellement (en 2026) une formule payante permettant de se passer de publicités sur leurs réseaux sociaux, tout en donnant accès à de nouvelles fonctionnalités comme des agents d’intelligence artificielle.
Dans un procès assez médiatisé aux États-Unis, des documents internes à Meta semblent indiquer que la firme avait conscience des effets délétères de ses applis sur la santé mentale des plus jeunes, mais a redoublé d’efforts plutôt que de se remettre en question.