Plainte fédérale déposée vendredi, révélations en cascade tout le week-end : Apple accuse OpenAI d’avoir organisé le pillage de ses secrets industriels pour bâtir son premier appareil. Personnages, accusations, enjeux : le point complet pour attaquer la semaine.
Au lendemain de la plainte d’Apple contre OpenAI, Elon Musk et Sam Altman ont réglé leurs comptes à coups de messages sur X. Un épisode de plus dans une brouille qui dure depuis des années.
En attaquant OpenAI pour vol de secrets industriels, Apple voulait prouver un pillage. Elle a aussi, sans le vouloir, publié le portrait-robot le plus précis à ce jour de l’appareil que prépare son rival : composants, fournisseurs, choix de design. On a lu la plainte comme une fiche technique.
Dans la plainte d’Apple contre OpenAI, un détail parle à tout le monde : un ex-ingénieur qui n’aurait jamais rendu son MacBook, et un bug qui lui aurait laissé les clés des serveurs pendant des semaines. La sécurité la plus redoutée de la tech aurait été prise en défaut sur l’étape que toutes les entreprises bâclent : le départ d’un salarié.
En attaquant OpenAI pour vol de secrets industriels, Apple a dû prouver qu’elle protège sérieusement lesdits secrets. Résultat : onze paragraphes qui décrivent, noir sur blanc, la machine de sécurité la plus paranoïaque de la tech. Apple nous a offert une guidée involontaire.
Ex-numéro un du design produit de l’iPhone, aujourd’hui patron du hardware d’OpenAI, Tang Tan est visé personnellement par la plainte d’Apple pour vol de secrets industriels. Portrait d’un homme qui connaît Cupertino mieux que quiconque, et qu’Apple accuse d’en avoir trop emporté.
Apple a mis un « LOL » dans sa plainte contre OpenAI. Le message, laissé par un ex-ingénieur sur un ordinateur portable Apple qu’il n’avait pas rendu, résume à lui seul l’affaire d’espionnage industriel que la marque instruit devant la justice.
Apple attaque OpenAI en justice pour vol de secrets industriels. En ligne de mire : d’anciens salariés d’Apple partis chez OpenAI, accusés d’avoir emporté des documents confidentiels au moment où l’entreprise de ChatGPT prépare son propre appareil.
En Europe, OnePlus ne répare ni ne remplace plus certains produits défectueux sous garantie. La marque envoie des bons d’achat à dépenser sur une boutique en ligne quasiment vide.