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Un ingénieur de Netflix crée une appli pour alléger ses factures d’IA, puis l’ouvre à tout le monde

Tejas Chopra, ingénieur senior chez Netflix, a bricolé un petit logiciel appelé
Headroom
qui s’attaque à un poste de dépense devenu douloureux dans toutes les boîtes qui carburent à l’IA : la facture en tokens, ces unités que les modèles de langage facturent au passage et qui correspondent en gros à des morceaux de mots.

Son constat de départ est sévère. Près de 90% de ce qu’on balance à un grand modèle de langage, le type d’IA qui fait tourner ChatGPT, serait selon lui de la redondance pure, du remplissage que la machine paie au prix fort sans en tirer la moindre valeur.

Des pirates ont réussi à voler des comptes Instagram en demandant simplement à un chatbot

Tout se joue dans une conversation polie avec l’assistant IA du support de Meta, le robot conversationnel censé dépanner les utilisateurs quand ils ont un souci avec leur compte.

Le principe tient en quelques étapes. Le pirate se connecte d’abord via un VPN, un outil qui maquille sa localisation, pour faire croire qu’il se trouve dans la ville de sa victime et ne pas déclencher les protections automatiques d’Instagram.

Ensuite, il ouvre une discussion avec le Meta AI Support Assistant et lui demande tout bonnement d’ajouter une nouvelle adresse e-mail au compte ciblé.

Des pirates ont réussi à voler des comptes Instagram en demandant simplement à un chatbot

Tout se joue dans une conversation polie avec l’assistant IA du support de Meta, le robot conversationnel censé dépanner les utilisateurs quand ils ont un souci avec leur compte.

Le principe tient en quelques étapes. Le pirate se connecte d’abord via un VPN, un outil qui maquille sa localisation, pour faire croire qu’il se trouve dans la ville de sa victime et ne pas déclencher les protections automatiques d’Instagram.

Ensuite, il ouvre une discussion avec le Meta AI Support Assistant et lui demande tout bonnement d’ajouter une nouvelle adresse e-mail au compte ciblé.

Un ingénieur de Netflix crée une appli pour alléger ses factures d’IA, puis l’ouvre à tout le monde

Tejas Chopra, ingénieur senior chez Netflix, a bricolé un petit logiciel appelé
Headroom
qui s’attaque à un poste de dépense devenu douloureux dans toutes les boîtes qui carburent à l’IA : la facture en tokens, ces unités que les modèles de langage facturent au passage et qui correspondent en gros à des morceaux de mots.

Son constat de départ est sévère. Près de 90% de ce qu’on balance à un grand modèle de langage, le type d’IA qui fait tourner ChatGPT, serait selon lui de la redondance pure, du remplissage que la machine paie au prix fort sans en tirer la moindre valeur.

Instagram – Le chatbot de Meta donnait les clés des comptes

Le support de Meta, quand vous contactez Instagram pour un souci de compte, c’est 100% IA maintenant. Je l’ai fait y’a pas longtemps et c’est assez surprenant, même s’il faut le reconnaitre, ça fonctionne bien. Et si je vous parle de ça ce matin, c’est que pendant des semaines, ce chatbot a refilé l’accès à des comptes à qui savait lui raconter la bonne histoire.

Et c’est pas un exploit de génie ni une faille bien planquée mais juste un bot de support trop serviable à qui on explique qu’on s’est fait pirater, et qui envoie le code de réinitialisation… sur l’adresse mail de l’attaquant. Oui, il est aussi précautionneux de vos accès que votre gardien d’immeuble ^^.

Dynamic Workflows – Quand Claude Code orchestre des centaines d’agents

Faut le reconnaître, malgré toute la bonne volonté qu’elle peut y mettre, y’a encore des tâches trop grosses pour être réalisées en une seule passe avec de l’IA, du genre auditer votre projet de Saas en mousse en intégralité ou traiter les milliers de fichiers que vous récupérez sur le darkweb (ça va, j’rigole mes petits Pablo). Hé bien c’est exactement ce que les
dynamic workflows
d’Anthropic, sortis hier avec Opus 4.8 dans Claude Code, viennent régler.

Dynamic Workflows – Quand Claude Code orchestre des centaines d’agents

Faut le reconnaître, malgré toute la bonne volonté qu’elle peut y mettre, y’a encore des tâches trop grosses pour être réalisées en une seule passe avec de l’IA, du genre auditer votre projet de Saas en mousse en intégralité ou traiter les milliers de fichiers que vous récupérez sur le darkweb (ça va, j’rigole mes petits Pablo). Hé bien c’est exactement ce que les
dynamic workflows
d’Anthropic, sortis hier avec Opus 4.8 dans Claude Code, viennent régler.

Dynamic Workflows – Quand Claude Code orchestre des centaines d’agents

Faut le reconnaitre, malgré toute la bonne volonté qu’elle peut y mettre, y’a encore des tâches trop grosses pour être réalisée en une seule passe avec de l’IA, du genre auditer votre projet de Saas en mousse en intégralité ou traiter les milliers de fichiers que vous récupérez sur le darkweb (ça va, j’rigole mes petits Pablo). Hé bien c’est exactement ce que les
dynamic workflows
d’Anthropic, sortis hier avec Opus 4.8 dans Claude Code, viennent régler.

Pax Historia – Le jeu IA qui vous laisse réécrire l’Histoire

C’est mon plus jeune fils qui m’a fait découvrir ça un soir, et comme j’ai trouvé ça top, bah je vous en parle. C’est un jeu web nommé
Pax Historia
et ça a été créé par deux colocataires de fac, Eli Bullock-Papa et Ryan Zhang, sur un coin de table durant un hackathon. Et ce n’est ni plus ni moins qu’un bac à sable d’histoire alternative où c’est une IA qui fait vivre le monde autour de vous, un peu comme à son époque, ”
Un monde meilleur
” de FibreTigre.

WordPress Workspace – L’agent IA d’Automattic

Si comme moi, vous bloguez encore à l’ancienne, c’est à dire depuis l’interface web de WordPress.com, sachez qu’Automattic vient de balancer une app pour Mac qui s’est donné pour mission de vraiment bousculer votre façon d’écrire.

WordPress Workspace
est donc un éditeur de site, un agent IA, un outil de prise de note… Bref, un outil fourre-tout qui est en réalité un agent IA branché sur votre contenu et capable aussi d’uploader des médias vers la médiathèque de votre site. Ça se présente donc comme un chat auquel on peut demander tout et n’importe quoi, du style “Voici mon article [TEXTE]. Publie le” ou encore “”J’ai la flemme, écris moi un article sur ça : [SUJET]“.