L’intelligence artificielle a bouleversé notre rapport aux outils numériques, mais n’a pas encore complètement gagné ses lettres de noblesse dans l’Hexagone, nous explique le dernier rapport de l’Arcep.
Alors qu’OpenAI s’apprête à boucler une levée de fonds titanesque de 100 milliards de dollars, Sam Altman rassure ses troupes : la machine est relancée. Mais cette reconquête face à la concurrence a un prix : l’arrivée controversée de la publicité sur ChatGPT débute officiellement aujourd’hui.
Alors que les deux entreprises les plus synonymes de la course à l’IA sont dans un moment tendu, voilà qu’on apprend qu’OpenAI pourrait aller se fournir chez des concurrents de Nvidia pour construire ses prochains centres de données.
Les deux noms les plus synonymes de la course moderne à l’IA ne semblent plus tout à fait alignés sur le futur de cette technologie. Après des annonces d’investissements pharaoniques, Nvidia se désolidariserait finalement d’OpenAI.
Deux semaines après son annonce, l’offre Apple Creator Studio est disponible. Pour 12,99 € par mois, Apple regroupe ses poids lourds du montage, de l’audio et du design. Mais derrière cette apparente générosité se cache une complexité technique et commerciale.
L’Europe a compris la leçon. Après avoir laissé Google régner sans partage sur la recherche pendant vingt ans, Bruxelles refuse de refaire la même erreur avec l’IA. La Commission vient de sortir l’artillerie lourde pour démanteler l’avantage déloyal de Gemini au cœur d’Android.
Grokipédia, l’encyclopédie collaborative d’Elon Musk, commence à apparaître dans les sources de réponses de ChatGPT. Une arrivée qui suscite la méfiance, l’encyclopédie ayant été pointée du doigt à de multiples reprises pour ses propos mensongers et son révisionnisme historique.