Les patrons du jeu vidéo sont d’excellents communiquants
Wardogs cartonne. Des millions d’exemplaires vendus en quelques jours. Mais au lieu de compter ses lingots d’or, Joe Brammer, patron de Bulkhead, a ouvert sa grande bouche. Dans le Game Business Show, il a notamment avoué que son studio scanne les réseaux sociaux de ses potentielles recrues pour éliminer toutes celles qui s’expriment contre le crunch, allégrement pratiqué sur Wardogs. « On leur dit qu’ils ne vont pas être heureux chez nous, et on ne les embauche pas », a-t-il avoué en toute détente. Il doit être si fier d’être un patron d’élite. Après s’être fait écharper par tout Internet, il a furieusement rétropédalé chez Eurogamer, expliquant en gros que ses propos ont été mal interprétés, qu’il a proposé la semaine de quatre jours à ses employés, que le crunch est « optionnel » et que Bulkhead, vous savez, c’est avant tout une grande famille. Dernièrement, on l’aurait vu en train d’installer en panique une table de ping-pong et un baby-foot au milieu de l’open space. A.

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