Extinction de l’espèce dans 5, 4, 3…
On pensait que l’IA de Google servait à rédiger des mails passifs-agressifs ou à générer des images de chiens en tutu, mais la réalité de 2026 est bien plus sombre. DeepMind, la branche cerveau-muscle de Google, vient de prendre une participation minoritaire dans Fenris Creations (le nouveau nom de CCP Games, les papas d’EVE Online). Le but ? Utiliser l’univers impitoyable de New Eden pour entraîner leurs modèles d’IA sur des serveurs isolés. Apparemment, pour atteindre l’intelligence générale, une machine a besoin de comprendre comment manipuler un marché boursier virtuel, trahir une alliance après trois ans de vie commune et gérer des tableurs Excel de 400 colonnes. Demis Hassabis, le patron de DeepMind, doit se dire que si son IA survit aux pirates de l’espace islandais, elle pourra enfin dominer le monde réel sans transpirer. Les joueurs, eux, ricanent déjà en attendant de voir le premier algorithme faire une dépression nerveuse après s’être fait “ganker” son vaisseau à 6 millions dans un secteur de haute sécurité. P.

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